Une initiation pour antoine 2

histoire Amateur posté le mardi 6 decembre 2005 par Fripon

Deux semaines passent sans que cet évènement soit évoqué autrement que par des regards complices. La méthode a l’air d’avoir du bon car ses résultats s’inversent totalement par rapport à ceux du premier trimestre. Ses professeurs sont surpris et sa mère, aux anges. - Ah mademoiselle Maréchal ! C’est merveilleux. Votre travail l’a complètement retourné! ( Si elle savait…) Vous avez su lui redonner confiance en lui ( Oh oui ! mais pas encore assez à mon goût ! ) Je suis confiante… confiante… confiante… Entre nous, mais ne lui en parlez pas surtout ! Je crois que vos talents ne sont pas seuls en cause. - Ah oui ? Comment-ça ? Le jour J est arrivé. Ma robe boutonnée sur le devant devrait faire l’affaire. Mon reflet dans le miroir me séduit plutôt. J’ai mis des bas transparents et les sandales qui l’avaient tant affolé la dernière fois. Les beaux jours s’annoncent. Ça fait du bien de se sentir féminine, libre dans l’air doux. Je monte chez les Defflaere, sonne. Personne ! Curieux ! J’essaye à nouveau. Toujours rien. J’attends 5 minutes, la nervosité monte. Des pas rapides dans l’escalier. Antoine arrive, haletant. - Bonjour madame ! - Antoine ? D’où viens-tu comme ça ? - J’ai dû faire une course pour ma mère. Elle ne peut pas rentrer avant deux heures alors elle m’a passé un coup de fil pour que j’aille chercher un truc pour elle. Je suis rassurée et intéressée. Deux heures seuls ? Mmm. Masquant mal mon impatience, je lui lance : - Et ton devoir ? Antoine tourne vers moi un air déconfit. Il hausse les épaules. Il doit lire la déception sur mon visage. Ma tenue sexy ne servira donc à rien d’autre qu’à l’émoustiller un peu plus aujourd’hui ! Sans un mot nous rentrons dans sa chambre. D’un geste il me tend son devoir. Je lis en rouge : 15 20 !! Mes yeux bondissent vers lui. Il éclate de rire ! Le petit salaud ! Il va me le payer ! Je lui ordonne : - Tu as 3 minutes pour te mettre à poil ! Son rire s’étrangle. Ses yeux se figent sur mon expression sévère dans laquelle je m’efforce de ne pas faire transparaître mon plaisir. - Tu m’a bien entendue. Comme convenu je vais te faire ce que je t’ai promis, mais à ma façon. Donc… je te veux debout, ici même et tout nu ! Reprenant ainsi le contrôle de la situation, je m’installe confortablement dans le fauteuil pivotant devant la table informatique…