L’INOUBLIABLE PRÉSENT

histoire Jeune posté le samedi 2 novembre 2013 par Nostrad Anus

Il y a quelques semaines, j’étais invité pour mon anniversaire chez mon cousin Fred. Je ne refuse jamais rien à Fred. Il est très beau, et franchement il m’a toujours un peu troublé. C’est un blond aux yeux vert sombre qui sait admirablement bien mettre en valeur sa taille de jeune bouc. Il s’amuse énormément à m’allumer en prenant des poses toujours plus provocantes et en portant des vêtements qui ne cachent rien de ses muscles fermes et aguichants. Il sait bien trop que j’en pince pour lui. C’est donc avec plaisir que j’acceptai l’invitation. Lorsqu’il m’ouvrit, il était moulé dans un t-shirt de filet noir à travers lequel je pus nettement discerner les cercles roses de ses mamelons percés. Un jean aussi moulant me laissait également voir son cul magnifique et la bosse de son sexe encore au repos. Il sourit devant mon étonnement et m’introduisit auprès de ses autres invités. Étrangement, il n’y avait que des mecs : un Jules, vêtu d’une salopette sans chandail, ce qui me laissait une vue sans entraves sur ses pectoraux magnifiquement dessinés, un Savinien qui affichait des airs de gamin avec son pull un peu trop court et un jean hyper serré et enfin, un Joseph au regard émeraude, un peu à l’étroit dans un costard très chic dont le pantalon laissait deviner des fesses bien rebondies. On me servit à boire et je dînai en compagnie de ces quatre magnifiques spécimens, en entretenant des conversations plus ou moins futiles. C’est alors que minuit sonna et que mes compagnons me semblèrent soudain bizarres. Je vis d’abord dans un coin le beau et colossal Joseph, debout derrière Jules, lui caressant les aréoles sous la salopette. Il en titillait les pointes, les faisant rouler entre le pouce et l’index tout en lui mordillant le cou. Cette constatation me fit bander. Je me retournai du côté de Fred qui s’était hypocritement approché de moi. Je sentis sa main sur ma cuisse et des lèvres se posèrent sur ma nuque. Je sursautai et me retournai pour voir le trop mignon Savinien qui me prit le menton et m’embrassa avec gourmandise. Ses lèvres pleines engloutissaient les miennes et sa langue conquérante fouillait ma bouche avec acharnement. Pendant ce temps, la main de Fred avait grimpé de ma cuisse à ma braguette et palpait mon sexe déjà dur…