L’IRRÉSISTIBLE LISA…

histoire Lesbienne posté le vendredi 6 avril 2007 par Slav Mordiem

Lisa et Anne partageaient un trois pièces, aménagé dans les combles d’une ancienne mairie. Elles vivaient, d’un commun accord, leurs aventures amoureuses chacune de son côté. Alors que la mature Anne n’en avait que pour les femmes, l’insatiable Lisa buvait à toutes les coupes, ramenant parfois des garçons mais plus souvent de très jolies demoiselles. Anne s’accommodait parfaitement de cette situation, du moment que Lisa attende son absence pour se faire des types. Bien qu’elle ne supportait pas de la savoir avec un mec. Anne n’aurait su dire pourquoi. Elles n’étaient que copines, après tout !! La jeune Lisa était un véritable garçon manqué. Elle parlait d’un ton abrupte, s’exprimait par des gestes brusques et rentrait bourrée tous les samedis. - Bordel de merde Lisa, t’as vraiment rien d’autre à foutre que de rentrer défoncée chaque putain de samedi ? - Stop Anne, je t’allonge le fric pour le terme alors m’emmerde pas ! Et Lisa de buter sur un coin de bibliothèque puis de s’étaler le visage à plat sur le carrelage glacé. Et Anne, malgré l’outrage, se portait à la rescousse de sa désolante compagne. S’engageait alors une de ces conversations stériles qui finissaient toujours par : T’arriveras pas à me sauter Anne, t’y arriveras pas, je sais que t’es une sacré dragueuse, que tu te fais toutes les meufs du quartier mais si ça se trouve, c’est moi qui vais te baiser à mort, tu me lâcheras plus après, je te jure, tu vas en baver, tu m’aimeras comme jamais t’as aimé personne… Blablabla… Ce soir-là donc. Anne releva Lisa et la porta jusque dans son lit. Un frisson exaltant lui parcourut tout le corps cependant. Elle eut beau la dévêtir avec froideur, se dire qu’elle avait des manières masculines et empestait la gnôle, n’empêche qu’elle était drôlement bien foutue. Elle portait de ces espèces de dessous en tulle transparente, ce qui donnait à voir le fin et ras duvet châtain de sa jeune chatte. De magnifiques melons blancs, à la cime à peine rosée, s’affaissaient de chaque côté de son torse. Elle l’observa un moment, sa rage s’était apaisée et elle dormait enfin. Jamais encore Anne n’avait admiré femme plus désirable que cette splendide bisexuelle éméchée et elle dû se rappeler à l’ordre : - C’est comme ta frangine…