Un ivrogne

histoire Amateur posté le mercredi 18 janvier 2006 par Ivan Ribeiro Lagos

Otávio est marié avec une très bonne fille répondant au prénom de Maria. Sur le plan vestimentaire, sa femme Maria préfère les tenues très féminines, à savoir les jupes (assez courtes) et les vestes de tailleur. Il aime par dessus tout qu’elle s’habille comme une vraie femme. Ses dessous sont toujours choisis avec soin, parfois par lui. Elle porte souvent des bas auto-fixants, auxquels elle ajoute de temps en temps un porte-jarretelles pour donner l’impression qu’il s’agit de vrais bas. Et je peux vous dire que l’illusion est quasi-parfaite. C’est une très belle brune, elle attache ses cheveux avec une queue de cheval et porte un chemisier blanc ouvert sur un soutien-gorge noir, une jupe plissée bleue ciel courte et légère sur des bas noirs et des escarpins à talons hauts, également noirs. Ce jour-là, nous étions ensemble et son mari me fit un clin d’oeil, je lui retournai un sourire des plus approbateurs concernant la sensualité de sa femme. Nous étions plusieurs compagnons de travail dans un bar et nous buvions un coup. Plus tard, elle nous rejoignit sur un fauteuil face à moi pour prendre l’apéritif. Le serveur lui avait mis une sacrée dose de whisky avec très peu d’eau. En regardant son verre, elle dit à son mari qu’il était trop fort. Il lui répondit qu’elle pouvait se laisser aller. Le beau visage de Maria s’illumina en nous prévenant qu’elle risquait de ne plus être maître d’elle. Nous avons ri tous les trois et la conversation s’est très vite libérée. Au deuxième whisky. Maria ne faisait plus attention à la position de sa jupe. Ses jambes étaient maintenant bien découvertes. Je voyais la lisière de ses bas et un peu de sa peau nu en contact avec le coussin. Elle commençait à être bien allumée. En se relevant du fauteuil pour rejoindre la cuisine, elle m’exhiba son entrecuisse jusqu’à son string noir et une jarretelle fixée à ses bas. En s’éloignant de nous, sa jupe étant remontée, elle me montra encore la lisière de ses bas et me laissa imaginer la forme de ses petites fesses quelques centimètres plus hauts. C’était un vrai appel au viol ! Puis l’un des patrons, complètement bourré est venu s’écraser sur une table près de nous, créant un certain embarras pour tout notre groupe…