Jardin anglais

histoire Amateur posté le mercredi 15 février 2006 par Agamemnon

L’été dernier, j’ai été invité à l’anniversaire d’un de mes meilleurs amis. Boris. Je savais que j’allais y revoir des copines d’enfance… Vu la chaleur qu’il faisait. Boris avait décidé de faire la fête dans un parc au bord du lac, le Jardin anglais. C’est un endroit assez sympa. Le soir, il y a beaucoup de monde qui vient se promener par là. Comme à mon habitude, j’ai fait exprès d’arriver un peu en retard car j’aime bien quand l’ambiance a déjà commencé à chauffer et que les gens sont détendus grâce à l’alcool. Et j’avais raison de le faire. Quand je suis arrivé, tout le monde était en train de se saouler et rigolait bien. Je fis immédiatement le tour de toutes les femelles qui étaient présentes et je remarquai spécialement cette blonde. C’était Fanny, la fille sur qui j’avais fantasmé toute mon enfance mais que je n’avais jamais osé draguer. Elle avait bien grandi en tout cas. Surtout au niveau des seins ! Elle portait une jupe qui lui moulait les fesses à merveille et qui était fendue à l’arrière. La soirée ne pouvait pas mieux commencer. J’engageai directement la conversation avec elle. Je fus surpris par la quantité d’alcool qu’elle ingurgitait. Pour ne pas passer pour un nul, j’essayai de suivre son rythme. Très vite, notre conversation qui était d’abord très banale devint de plus en plus chaude. Cette fille était vraiment une petite coquine, tout ce qui l’intéressait tournait autour du sexe. Je dois dire que ça ne me déplaisait pas, mais j’étais tout de même assez étonné ! Elle me proposa d’aller nous asseoir dans l’herbe un peu plus loin. Je pus grâce à ça apercevoir sa petite culotte blanche. Je m’allongeai en face d’elle de manière à avoir une bonne vue sous sa jupe et sur ses seins ravissants. Elle continua à me raconter sa vie sexuelle sans omettre le moindre détail. C’était sans nul doute très intéressant, mais j’étais un peu trop concentré sur autre chose, je crois. À un moment, sans que j’ais le temps de réagir, elle se coucha à son tour et posa sa tête sur mes cuisses ou devrais-je plutôt dire sur ma queue ! Je me suis mis à bander comme un âne, impossible de faire autrement, vous pensez bien…