JENNY

histoire Exhib posté le samedi 30 mars 2013 par Avecmespotes

Jenny (Jennifer) est une collègue de travail. C’est notre secrétaire. Elle doit avoir environ 23 ans et je ne l’ai jamais vu porter de pantalon. Elle ne sort qu’en robe, fendue ou courte, mais surtout en jupe très mini. Pour le haut, cela varie du bustier à la veste échancrée. Elle est franchement allumeuse et elle a de quoi ravir avec ses superbes cuisses et sa poitrine qui étire le tissu de ses bustiers. Un soir avec Alain (un autre copain du boulot), nous avons réussi à l’inviter à boire un verre après le travail. Le rendez-vous était fixé pour le vendredi suivant à 19 heures au bistrot que nous fréquentions régulièrement. Avec Alain, nous avons demandé au patron de lui servir des doses max. Jenny est arrivée, comme prévu. Michel, le patron, a failli casser des verres ! Il faut dire qu’elle assure : lunettes de soleil style star, veste beige légère entrouverte sur un soutif (nous l’avons vu plus tard) à balconnets et jupe assortie, fendue sur la cuisse et de toute façon très courte. Elle s’assois à côté de moi et la fente de sa jupe découvre sa cuisse jusqu’en haut. En face. Alain a une vue imprenable dans le soutif et ce qu’il est supposé cacher. Après deux tournées à parler de tout et de rien, je propose : - Il me semble que tu as de beaux seins, mais je ne vois rien de ma place. Tu veux bien enlever ta veste ? - Je me doutais qu’on en viendrait là. Ça m’ennuie de me mettre en soutien-gorge en public… - Mais alors, comment faisons-nous ? Alain a une bonne idée : - Tu peux aller aux toilettes, enlever ton soutien-gorge, et remettre ta veste : on verra par le côté. - Bon, c’est d’accord à condition que mon verre soit plein à mon retour. Michel remplit les verres et Jenny revient, son soutif roulé dans la main, la veste fermée par un seul bouton. On voit bien ses seins dès qu’elle se penche un peu en avant pour boire, et j’en profite pour lui caresser la cuisse. Comme elle ne proteste pas, je fais remonter ma main lentement et finalement j’arrive où aurait dû se trouver son slip ; mais je ne sens rien. À l’oreille, je lui dit : - On dirait que tu n’as pas enlevé que ton soutien-gorge ? Assez haut pour qu’Alain l’entende, elle me répond : - Même si je commence à être ivre, je sais où vous voulez en venir, alors j’ai gagné du temps…