MON JEUNE VOISIN SUR MINITEL

histoire Amateur posté le dimanche 25 octobre 2009 par Maryse

Jamais je ne me serais doutée que derrière le pseudo « Nico 21A» se cachait un jeune garçon qui habitait à deux pas de chez moi (pratiquement en face de mon appartement) et que j’avais déjà croisé à plusieurs reprises dans la rue ou dans les boutiques du quartier. Cette histoire remonte à un peu plus de trois mois. Je ne suis pas une grande habituée des messageries roses mais de temps en temps, lorsque j’ai envie d’une rencontre, il m’arrive de me connecter sur Minitel. Parfois, c’est seulement pour dialoguer un peu, lorsque je m’ennuie chez moi. Avec Nicolas, nous avons eu plusieurs discussions assez crues. Il se disait peu expérimenté sur les choses du sexe et rêvait d’une femme comme moi, mure et divorcée, pour tout lui apprendre. Je savais tout de ses fantasmes et envies. Il n’avait eu que deux aventures avec des filles de son âge. Et, peu à peu, je me suis laissée séduire par ce jeune homme. L’idée de jouer un rôle d’initiatrice avec s’est mise à me plaire et à me faire fantasmer à mon tour. Nicolas rêvait de sodomiser une femme. Sans être une fan de cette pratique, quand un homme sait y faire, je ne dis pas toujours non. Mais il faut qu’il soit délicat et qu’il n’ait pas un trop gros sexe. Il avait un autre désir un peu plus particulier. Nicolas était excité par ce qu’il appelait : «les odeurs de femmes». Au cours de l’un de nos discussions, il m’a même avoué s’être masturbé à plusieurs reprises, le nez collé dans l’une des petites culottes de sa dernière copine. Ces «parfums» de sexe féminin le rendaient fou. Il se confiait à moi en toute sincérité et sans aucune pudeur. Je le soupçonnais même de se masturber en dialoguant avec moi. Une chose était sure, je le faisais terriblement bander. Il me l’a souvent écrit sur ses messages. Si j’ai mis tant de temps à lui proposer un rendez-vous, c’était qu’il était bien plus jeune que moi. J’avais envie de lui mais il aurait pu être mon fils. Lorsque je l’ai eu pour la première fois au téléphone, je ne me doutais toujours pas qu’il habitait si près de moi et que je le connaissais. Je savais juste que, comme moi, ce jeune étudiant était de Bordeaux…