JEUX DE SADIQUES
histoire Amateur posté le vendredi 4 juin 2010 par Laventurire
Il était près de cinq heures lorsque je pris le chemin du parking pour y reprendre ma voiture. J’avais mis à profit un congé pour faire quelques courses dont j’étais particulièrement satisfaite. Ainsi, j’avais déniché dans un magasin de lingerie fine une délicieuse culotte rétro en soie dont je n’avais pu m’empêcher de faire l’acquisition. C’était surtout la douceur de la soie qui me séduisait, au point que, sortie du magasin, je m’étais précipitée dans la première toilette pour l’enfiler. Je marchais maintenant d’un pas rapide, goûtant la caresse de la soie sur mon ventre et sur mes fesses. Lui et moi avions convenu d’aller le soir même au Club et j’en étais toute émoustillée. J’étais décidée, cette fois, à garder ma culotte. Je m’imaginais y être déjà. En pensée, je me transportais sur la piste de danse, blottie contre Lui, et je croyais sentir ses mains glisser sur mon corps. Peut-être que, par dessus son épaule, j’apercevrais des couples en train de nous observer. Ils devraient voir que Lui me pelotait les seins et les fesses et que sa main s’insinuait entre mes cuisses. Qui sait si ce spectacle n’en ferait pas bander plus d’un ? Cette perspective me troubla l’esprit et je sentis mon sexe se mouiller. J’arrivai au parking et je sortis de ma songerie. La voiture était au quatrième sous-sol et je m’y rendis par l’ascenseur. Les lieux étaient particulièrement déserts. La Peugeot se trouvait dans un coin sombre et reculé. Au moment où j’allais introduire la clé dans la serrure de la porte, deux hommes surgirent à mes côtés. Avant que j’aie pu esquisser le moindre geste, l’un d’eux me saisit les bras par derrière et, s’adossant à la voiture, il me maintint de force contre lui. Je fus prise de panique et j’ouvris la bouche pour hurler, pour appeler à l’aide. Mais aucun son ne sortit de ma bouche. Un trouble étrange venait de me griffer le ventre. Malgré la peur, je n’arrivais pas à me décider à appeler au secours. D’étranges ondes de volupté continuaient de me parcourir les reins et le bas du ventre. Alors que tout m’incitait à redouter cette agression, je ne pouvais m’empêcher d’en attendre quelque chose. Quoi ? Je n’en savais rien…



