JOUISSANCE EXTRÊME

histoire Amateur posté le jeudi 8 août 2013 par Mona

Je vais vous raconter une histoire véridique qui m’est arrivée, il n’y a pas très longtemps. Depuis plusieurs mois déjà, j’ai un amant et il me comble à la folie. Je vais vous raconter l’une de nos journées d’amour ! Nous nous donnons souvent rendez-vous au même endroit. Comme à l’accoutumé, il paie la chambre et je l’attends. Il revient avec la clé de notre nid d’amour et nous nous retrouvons enfin seuls dans la chambre, à l’abri des regards, pour nous câliner tendrement et faire l’amour. Ce matin là, je porte une jupe ample sous laquelle j’ai pris grand soin de retirer ma petite culotte avant d’arriver. Je sais que je n’ai pas besoin de faire cela pour l’exciter mais ça me plaît bien ! On s’embrasse longuement et finalement on commence à se mettre à l’aise, moi en déboutonnant sa chemise et lui en m’enlevant débardeur et soutien-gorge. Je lui ôte encore son pantalon et son slip et voilà qu’il trouve ma chatte nue sous ma jupe ! Il me regarde avec un petit air d’approbation et me traite de coquine !!! Je ne comprends pas pourquoi ;-) Doucement, avec tendresse on s’approche du lit. Une musique sirupeuse joue déjà à la radio, on ouvre le lit et l’on s’y glisse pour enfin retrouver nos corps nus et remplis de désirs. Nous n’arrêtons pas de nous embrasser puis il me caresse des pieds à la tête. Mon désir est déjà grand, ma chatte est humide à dégouliner et son sexe mûr à point pour une pénétration en règle. Il s’approche donc de moi encore plus et s’installe en missionnaire pour qu’enfin je sente en moi glisser son sexe dur de désir. Il est doux, chaud et je le sens faire de doux va-et-vient. Je sens aussi que ma jouissance ne sera pas longue à venir. Il continue doucement cependant, pour faire durer mon plaisir. Je sens en moi monter la vague qui ne saurait tarder à éclater ! Ses mouvements se font plus rapides et, en quelques secondes, je gueule de toutes mes forces pour laisser sortir mon orgasme. Je sais qu’il n’a pas encore jouit. Je le prie de continuer de se frotter à moi, de se couler en moi, ce qu’il fait…