TU SERAS À MOI UN JOUR
histoire Jeune posté le vendredi 27 mars 2009 par Joseph Hash
Pendant plus de deux ans, j’ai pensé que Bruno resterait toujours inaccessible, que je ne pourrais jamais rien faire avec lui. Pourtant, chaque fois que je le croisais dans les escaliers de mon immeuble ou dans la rue, je rêvais de pouvoir le tenir un jour dans mes bras, embrasser sa bouche sensuelle, caresser ses fesses et baiser son petit cul, le limer longuement, très longuement. C’était plus fort que moi. Le hic, c’était que Bruno n’était pas seul dans le petit appartement situé juste au-dessus du mien. Ce garçon merveilleux était marié à une blonde et semblait très amoureux d’elle. Rien, dans ses attitudes ou ses gestes, ne laissait présager qu’il pouvait être attiré par les hommes. Bien sûr, j’ai déjà baisé pas mal de types mariés et, souvent, j’ai été assez étonné de découvrir comment ils se comportaient dans un lit alors qu’ils ne donnaient pas du tout l’apparence d’avoir envie de s’éclater en se faisant traiter comme des salopes soumises, des garces. Mais en ce qui concerne Bruno, il me donnait vraiment l’impression que seule sa femme comptait à ses yeux. Pour nous séparer un peu plus encore, il y avait la différence d’âge. Bruno n’avait que vingt-cinq ans quand il a emménagé dans l’immeuble. Alors que moi, j’approchais déjà les quarante-six. Malgré cela, j’ai éprouvé un véritable coup de foudre. Il était jeune, beau, un visage aux traits doux et fins, blonds avec les yeux bleus. Pour le reste, il n’était pas mal non plus : taille moyenne mais corps joliment musclé. Il ne portait que des jeans serrés qui lui moulait les fesses. J’étais amoureux, bien que je continuais tout de même à chercher des partenaires. A chaque rencontre, je regrettais que ce ne soit pas Bruno qui partage mon lit, qui soit au bout de ma queue avec son cul tendu. Il m’est arrivé de me branler de nombreuses fois en pensant à lui. Parfois, j’imaginais des scènes plutôt câlines où on faisait l’amour avec tendresse. Mais à d’autres moments, je rêvais de le prendre sans ménagement, je le traitais de pute, je le poussais aux extrémités les plus obscènes. Je fantasmais dessus comme un malade, je bandais d’en faire un objet sexuel soumis à mes désirs…



