Ladyboy

histoire Jeune posté le lundi 11 septembre 2006 par Agamemnon

On avait décidé, avec un copain de classe, de partir en voyage loin de la France quand nous aurions fini notre bac. À vrai dire, c’était la première fois que nous sortions de l’Europe. On avait choisit Bangkok comme destination car nous étions attirés par les plages et mon pote était dans une période de recherche spirituelle, il voulait se tourner vers le bouddhisme. Arrivés à Bangkok, on prit un hôtel à la Khao San Road, c’est la rue touristique de Bangkok où tous les « routards » logent parce qu’il y a beaucoup d’hôtels bon marché. Le dépaysement était total et un peu inattendu. La rue était bourrée de touristes, australiens pour la plupart, et de jolis Thaïlandais. On était très impressionné par la quantité de jolis garçons au mètre carré. Fatigués par ce long voyage, on a décidé de se reposer la première nuit, repoussant la fête au lendemain. On se coucha donc dans notre chambre minuscule. On comprit vite, grâce au bruit que l’on pouvait entendre dans cet hôtel, que les nuits étaient très chaudes à Bangkok… Comme promis, le lendemain on n’a pas attendu longtemps pour commencer à nous intéresser de plus près à la culture locale. On goûta tout d’abord la bière thaï. Attention, il y a deux marques qui se partagent le marché, la meilleure c’est celle avec l’étiquette jaune, si jamais. Il faisait tellement chaud, heureusement que ces bières n’étaient vraiment pas chères, on pouvait se désaltérer à notre guise. On s’était installés à une table en pleine rue. On pouvait bien observer les jeunes mecs qui allaient et venaient dans cette rue. Vraiment impressionnants ces Thaïlandaiss, ils avaient tous un petit quelque chose qui les rendaient sexuels à fond. La chose qui nous surprit aussi, c’est que quand on essayait de leur faire de l’œil, ils répondaient de suite avec un joli sourire de coquins. Ce peuple est vraiment très accueillant. À force de mater tous ces jolis petits culs, on commençait sérieusement à s’exciter. On décida alors de manger quelque chose dans le restaurant d’en face qui avait un balcon à l’étage. De là-haut, on s’était dit qu’on pourrait bien mater les passants…