LAETITIA 2 - SOUS LA TENTE
histoire Amateur posté le vendredi 25 decembre 2009 par The other man
Un mois après mon aventure chez-elle, j’appelle Laetitia comme prévu pour aller passer un week-end sous la tente. Ce week-end devait se passer avec Christian (le pote à moi qui a tout organisé) et Sophie, brune, très bien faite, un peu timide, enfin pas tant que ça. On déconne tout l’après-midi et on décide de tous se coucher mais pas de dormir. Après avoir discuter un bon moment. Christian propose de faire un jeu : Action ou Vérité. Les filles s’indignent, à notre âge (nous avons tous la vingtaine), on est trop vieux pour ce genre de conneries… Mais Christian finit par les persuader en leur disant que ça permet de mieux se connaître. C’est donc lui qui commence et il veut que chacun réponde : -Quel votre plus grand fantasme sexuel ? Sophie répond en premier : - Me faire trois ou quatre mecs en une soirée ! Que ça doit être bon ! Ça doit être l’alcool car d’habitude elle n’est pas si dévergondée. Puis Lettitia répond : - Faire l’amour sur une machine à laver. - Pas mal, dit Christian, et moi, ça serait avoir deux superbes meufs qui obéiraient à tous mes souhaits, et toi Vincent ? - Moi… J’aimerais pouvoir être invisible ! Tu peux voir ce que tu veux, faire ce que tu veux sans qu’on s’en apercoive. Tu vois ce que je veux dire Chris ? - Mmouai, mmouai ! - À moi !!, S’écrit Laetitia. Je veux qu’on éteigne toutes les lumières et que tout le monde se déshabille ! Après un long silence. Christian éteint la seule lampe torche que l’on a. Moi j’écoute. Les premiers mouvements viennent de ma droite, c’est-à-dire de Laetitia. Puis rapidement, tout le monde commence à se déshabiller. Moi je suis très rapidement nu comme un ver, ce qui me permet d’écouter. J’entends les froissemments des tissus et j’imagine les deux filles qui m’entourent retirer leurs sous-vêtements. Cette idée me fait naître une légère érection. Lorsque il n’y a plus aucun mouvement. Laetitia reprend la parole : -Brrr c’est exitant de vous savoir nus si près ! Mais que personne ne rentre dans son duvet ! Plus personne ne parle. Le silence règne. Si longtemps que je crois être le seul encore éveillé. Mais soudain, je sens un mouvement à ma gauche…



