LEÇONS DE PIANO

histoire Amateur posté le dimanche 2 août 2009 par Anais du Sud

Kikoo à tous, je m’appelle Anaïs, j’ai eu 23 ans en mars et mon histoire date d’il y a 4 ans. Depuis toute petite, j’ai été habituée à me mettre au piano à la maison car j’étais fascinée par les sons que ma mère arrivait à produire avec cet instrument. Elle a été ma prof pendant des années et puis, il y a 4 ans, elle s’est décidée à me prendre un vrai professeur de piano. Jean-Baptiste K… il s’appelait, la soixantaine bien sonnée, pas très grand, bien conservé mais ce n’était pas ce qui m’intéressait chez lui. On a donc commencé les cours vers janvier, chez moi puis, pour des raisons pratiques, on les a continué chez lui. Ça se passait super bien, je progressais et il y avait une super complicité entre nous deux. Parallèlement à cela, c’est cette même année que j’ai connu ma copine Elodie, assez portée sur les choses du sexe, et que j’ai commencé aussi à m’y intéresser. C’est aussi à cette période que j’ai commencé à me caresser comme on dit… Le printemps 1999 fut donc basé sur les découvertes se rapportant aux caresses que je me dispensais le soir dans mon lit et au plaisir qui pouvait en découler. Au mois de mai, la veille d’un grand pont, j’avais donc mon cours de piano avec Jean-Baptiste et ça sentait déjà les vacances. Alors je me sentais pousser des ailes. Il faisait déjà assez chaud dehors et je me trimballais en jupe plissée et petit «sweat» cool. Ce jour là. Jean-Baptiste aussi était tout gai et on a plutôt joué du jazz en délirant que réellement travaillé quoique ce soit. À un moment, on a joué à quatre mains et comme je ne m’étais pas plantée, il m’a attrapé le bras et m’a secouée pour me féliciter. Ce contact me bouleversa et je fus parcourue d’un super frisson. En fait, j’avais aimé qu’il me touche la peau, tout simplement, lui mon vieux prof. À partir de là, je cherchais toutes les occases pour me coller à lui, pour qu’il y ait un contact : c’était plus fort que moi. Par la suite, on a joué du classique et je fermais les yeux. Ça, j’adorais le morceau que je jouais et soudain j’ai senti sa main sur ma cuisse…