LETTRE À ARMELLE

histoire Amateur posté le dimanche 21 avril 2013 par LInfirmire

Ma Chère Armelle. Comme tu vois, je ne perds pas de temps pour t’écrire dès mon retour de vacances. Ces quelques jours passés en Grèce m’ont fait beaucoup de bien. Moi qui craignais un peu de partir dans un club, je reviens ravie. Tu te souviens combien j’étais crevée et combien j’avais besoin de prendre des vacances. Nous nous étions décidés à partir en Grèce par le Club Aquarius mais Robert, qui vient de s’installer à Pouilly sous Charlieu, s’est dit que finalement, il ne pouvait s’absenter sitôt arrivé et il a décidé de rester. C’est donc seule que je suis partie pour Karistos. J’étais déjà allé plusieurs fois en Grèce mais c’était la première fois, tu le sais, que j’y allais dans un club. En effet, je n’aurais pas eu le temps, ni le courage, d’organiser un voyage par mes propres moyens comme je le faisais auparavant. Je souhaitais surtout me reposer. L’ambiance du club de Karistos n’était pas désagréable ; c’était celle de beaucoup de clubs de vacances. On va sur la plage quelques heures l’après-midi puis petit cocktail sur les bords de la piscine à partir de 17 - 18 heures, dîner un peu tardif, souvent agrémenté d’un spectacle, puis l’une des deux boîtes de nuit du club. Après cela, on dort souvent jusqu’à midi. Ce fut mon programme dès le premier jour. Je fis quelques connaissances, surtout parmi les couples car il y avait peu de célibataires et ils ne m’inspiraient pas vraiment. Le soir, en boîte, je ne fus cependant pas longtemps seule, car les employés Grecs du club (plagistes, moniteurs, barmen, etc.) passaient évidemment toutes leurs soirées là. Tous parlaient très bien le Français et se montraient toujours très aimables avec la clientèle. Je dansai avec plusieurs d’entre eux puis, sans que j’aie vraiment fait un choix (mais peut-être en avaient-ils fait un, entre eux ?). Taki, un moniteur de voile séduisant et bronzé (la caricature même de l’athlète Grec !) se montra plus persévérant et je flirtai un peu avec lui. Il me caressait et me tripotait gentiment au travers de la robe légère que je portais. Il faisait encore chaud, même la nuit, et l’on ne portait pas grand chose…