LIBERTINAGE EN COUPLE

histoire Amateur posté le samedi 9 mai 2015 par Angelo Loro

Il est très important pour moi et mon mari de nous retrouver en compagnie d’autres couples fétichistes, au moins une fois par semaine. Georges, mon voyeur de mari, adore tout faire différemment, surtout en ce qui concerne la sexualité. Mon petit penchant exhibitionniste complète bien sa manie de voyeur. J’ai actuellement la mi-trentaine, j’ai les yeux bruns et les cheveux noirs, longs et lisses. Mon style se rapproche de celui de la femme fatale, j’aime me vernir les ongles et me maquiller, j’aime briller aux yeux de tous, et pas juste aux yeux de mon époux ! Le sexologue que nous avions jadis consulté pour des troubles de désir avait diagnostiqué de nombreuses déviances chez chacun de nous. Il ne nous avait pas fait cette annonce dans ces termes exacts mais voilà, la réalité était que nous n’étions pas un couple normal, même si c’était l’impression que l’on avait toujours voulu donner aux gens de notre entourage. Le problème de notre couple, selon lui, c’était la communication. Il disait de moi que j’étais une femme coincée, incapable de verbaliser ses vrais désirs, et il avait parfaitement raison sur ce point, seulement je n’en avais jamais vraiment pris conscience. Il avait ensuite insinué de manière fort polie que mon mari était un hypocrite qui, dans son cas, connaissait très bien ses vrais fantasmes et décidait de les garder pour lui. Donc, depuis toutes ces années, il m’avait fait croire qu’il trouvait dégradant de me dominer ou de m’échanger avec d’autres femmes alors qu’en fait, il en était fortement excité. Je m’attendais à tout sauf à cette révélation ! Selon lui, il existait deux solutions pouvant conduire à la résolution de notre problème ; suivre une psychothérapie de couple pour comprendre d’où nous venaient tous ses fantasmes inédits ou encore, vivre en libertinage et expérimenter toutes les formes de la sexualité. Il nous avait bien spécifié par la suite qu’il était parfaitement possible de choisir la deuxième option à condition d’assumer nos fantasmes, de les vivre et d’en parler ouvertement au sein de notre couple. Or, au lieu de suivre une thérapie pour devenir «normaux», nous avons choisi de vivre pleinement nos petits vices. La soirée suivant la fameuse rencontre avec ce sexologue fut pour nous une vraie partie de plaisir…