LISE ET LES FEMMES

histoire Lesbienne posté le mercredi 26 mars 2014 par lise

Je m’appelle Lise, j’ai 34 ans, je suis cadre dans une grande entreprise et je suis une parfaite bisexuelle. Je ne me suis jamais mariée pour pouvoir garder ma liberté et vivre ma sexualité comme je le désire. Si je me montre assez facile avec un homme, quand je suis avec une femme, mes fantasmes tournent essentiellement autour de la domination. Je n’aime pas les excès de violence, la brutalité gratuite. Je suis une domina soft, comme on dit, préférant jouer de manière cérébrale avec mes partenaires. J’aime les diriger, les pousser à m’obéir, les humilier parfois et me montrer assez crue avec elle. La vulgarité est quelque chose qui me choque beaucoup en règle générale, sauf en amour où elle stimule ma libido. Et les mots ont un pouvoir extraordinaire sur mon excitation. Si je vous écris aujourd’hui, c’est pour vous parler d’une jeune étudiante que j’ai rencontrée dernièrement mais aussi, pour clouer le bec à tous ceux qui sont persuadés qu’il n’y a que des filles moches, ou frigides ou mal baisées, chez les lesbiennes. Donc, dernièrement, j’ai fait la connaissance de Coralie dans un bar fréquenté exclusivement par des femmes, l’idéal pour moi quand j’ai envie d’une rencontre rapide. Elle était seule à une table. Elle avait un air aussi à son aise dans cet endroit qu’un oisillon tombé du nid. C’est sa fragilité qui m’a poussée vers sa table. À peine dix-neuf, vingt ans, rousse avec de grands yeux verts, une bouche sensuelle, maquillée d’un léger rouge orangé qui soulignait à merveille l’éclat de son teint de peau et de ses petites taches de rousseur, de jolis seins que l’on devinait sous son débardeur blanc, la taille menue moulée dans un jean serré. Impossible de perdre ma soirée. Quand je l’ai abordée, elle s’est mise à rougir. De quoi m’exciter encore plus ! Une demi-heure après, elle me suivait chez moi. Je l’ai dirigée directement vers ma chambre où je l’ai embrassée d’autorité, glissant ma langue entre ses douces lèvres charnues et caressant ses seins menus à pleines mains. J’ai trouvé ses deux tétons déjà érigés sous le tissu de son débardeur et je me suis amusé à les pincer délicatement en serrant de plus en plus fort mon étreinte sur ses pointes dures…