Dans le lit de ma mère
histoire Amateur posté le lundi 22 août 2005 par Tiresias
Je me présente je m’appelle Frédéric. Je n’avais jamais fantasmé sur cette femme, car c’était ma mère et bien entendu, je la respectais en tant que telle. Ma mère, Cécile, est assez bien conservée et mariée à Francois, un homme d’affaires souvent en voyage à l’étranger. Lors de mon éveil sexuel, je regardais plutôt les autres filles, je suis d’ailleurs attiré particulièrement par les filles plantureuses. En effet les grosses poitrines me font vraiment kiffé. Comme tout les autres adolescents, j’ai regardé des films pornos et je me suis branlé en matant des journaux erotiques. Ma mère était elle aussi pourvu d’une grosse poitrine que je matais toujours un peu en vacances, à la plage, lorsqu’elle se mettait delicatement en maillot de bain ou justement lorsqu’elle l’enlevait pour bronzer, ce que j’aimais beaucoup car cela révélait ses seins lourds aux gros tétons, mais malgré cela, je ne l’avais jamais vu nue. Elle était assez belle, son ventre plat, ses fesses rondes, attiraient beaucoup le regard et son visage n’était pas laid, loin de là. Elle était brune avec des yeux noisettes, un petit nez et une bouche magnifiquement modelée. Un jour où je rentrai plus tôt que d’habitude dans l’après midi, car mes cours avaient été annulé, je pénétrai dans la maison en silence, ce qui me permis d’entendre des cris. Pris de panique, je m’apprêtai à bondir, pensant que ma mère avait des problèmes, mais je compris vite que les cris étaient des cris de jouissance et que ma mère s’envoyait en l’air. Mais mon père étant parti depuis deux jours et ne devant rentrer que le lendemain, je commençai à douter de l’identité de son partenaire sexuel. Je m’approchai alors à tâtons, poussant un peu la porte de la chambre de mes parents, et découvris ma mère, sur le lit, à quatre pattes, en train de se faire labourer le cul par un inconnu. Cette vision me heurta tout d’abord et me choqua. J’étais en effet un peu revolté de savoir que ma mère, cette femme si affectueuse et gentille trompait mon père et dans la maison familiale en plus. Puis je pris plaisir à la voir baiser, ses gros seins m’excitaient beaucoup, moi qui était puceau. Ce mouvement de balancement de sa poitrine et ce cul si beau, aux formes rondes et dans lequel s’introduisait le sexe de cet homme par coups violents, me donnèrent une érection qui me fit presque mal…



