LUCIE ET SON PÈRE

histoire Jeune posté le dimanche 17 février 2008 par Max

Lucie et son père étaient venus dîner chez moi. Ce fut un repas rapide et professionnel, le père de Lucie étant avocat. Il allait me défendre prochainement à la suite d’un accident de voiture (une stupide priorité à droite). Lucie partit vers 22 heures rejoindre une amie et nous eûmes encore quelques détails à régler. Après le départ de Lucie, nous continuâmes d’élaborer ma défense. Mais plus les minutes passaient et plus des idées cochonnes arrivèrent à mon cerveau. Il faut préciser qu’à 45 ans, le papa de Lucie était encore un très bel homme, remarquablement conservé. Il est brun, cheveux coupés courts, la peau mate, des yeux verts, mais il est un peu bedonnant. Ce soir là, il portait un costard cravate gris des plus élégants avec une chemise en soie noire. Il se rendit bien compte que je ne l’écoutais plus et voulu mettre fin à la soirée : - On va s’arrêter maintenant, je te sens ailleurs. - D’accord. Paul, arrêtons-nous pour ce soir. Il rassembla ses affaires et j’offris de le ramener puisque Lucie avait pris sa voiture. Mon envie de le baiser ne me quitta pas, dès que je le pus, je le touchai ; pour lui faire passer la porte, pour le remercier, pour lui parler. Il se rendit compte de quelque chose. Loin d’être stupide, il resta toutefois maître de lui-même mais ne repoussa pas mes gestes. Ce qui me donna évidemment confiance en moi. Maintenant, je ne le quittai plus du regard, mais à ce jeux là, il était très fort et c’est moi qui baissai les yeux. Une fois dans la voiture, je décidai de passer à l’action. J’avais très envie de poser ma main sur sa cuisse mais pas directement. Je me penchai donc sur lui pour ouvrir le coffre du tableau de bord et prendre une cassette que je fis tomber adroitement à ses pieds. Je me penchai encore plus et en remontant, j’effleurai sa jambe avec mes doigts. Je repris ma place et démarrai, il ne dit rien. Cette caresse avait été trop timide pour signifier quelque chose mais que faire ? Petit à petit, je me résignai puis tout à coup, c’est lui qui prit ma main pour la placer sur sa cuisse…