Deux machos !
histoire Jeune posté le mercredi 30 novembre 2005 par D.J. Mike
Je m’appelle Eric, j’ai vingt-deux ans et je suis étudiant à la fac de lettres d’Aix-en-Provence. Je suis mignon, blond, cheveux courts, de grands yeux bleus, un corps imberbe mais assez musclé. Je suis de taille moyenne et assez mince et je cherche les bonnes défonces viriles, les baises sans retenues avec des mecs vicieux et dominateurs. Quand j’ai le feu, c’est surtout la grosseur du gourdin de mon partenaire et son efficacité à me limer qui m’intéressent. J’ai une jolie bouche avec des lèvres épaisses pour tailler de délicieuses pipes et un adorable petit cul, serré mais souple et capable de s’élargir sur les plus beaux engins. Après une longue journée de cours passée sur les bancs de l’amphi de la fac, j’ai toujours envie de baiser. Et pour tous ceux qui connaissent Aix-en-Provence, le Parc Jourdan reste l’un des lieux de drague les plus fréquentés. C’est sur mon chemin pour rentrer chez moi. Ce jour-là, je portais un jean très serré qui moulait bien mon petit cul en chaleur et un simple tee-shirt blanc sous blouson de cuir. J’ai traversé le Parc en scrutant du regard les allées, les pelouses et les bancs. Il me fallait un mec. Tout de suite. Ma bite était dure dans mon string et j’avais l’impression de mouiller du cul tellement j’étais en manque. Les vieux, ça n’a jamais été trop mon truc. J’ai vu un type tourner autour des cabines téléphoniques mais ce n’était pas mon genre préféré : court sur pattes, un gros bide et presque chauve. D’un coup, j’ai entendu siffler dans mon dos. Je me suis retourné et j’ai entendu juste derrière : - Alors mon lapin ! Tu as l’air pressé. Il est pas mal ton petit cul. J’en ferais mon bien mon quatre heures. Ils étaient deux, la trentaine et très beaux mecs. Bruns, musclés, de véritables machos avec des gueules d’enfer. - Ça te plairait un plan à trois ? A ajouté le second. Moins de dix minutes après, je me retrouvais dans un appartement assez luxueux, à deux pas de la place des Quatre Dauphins. Ils voulaient baiser dans le salon. Celui qui s’appelait Max, un superbe étalon avec les bras recouverts de plusieurs tatouages, m’a demandé de me foutre tout de suite à poil…



