Magalie

histoire Amateur posté le vendredi 26 août 2005 par Bitegrosse

J’avais dans ma classe une copine nommée Magalie. Je savais qu’elle était attirée par moi depuis le début de l’année. C’était une jolie blonde aux cheveux frisés, et surtout bien faite ! Alors, la séduisant, je sortis avec elle. Ce jour là, nous comptions faire l’amour ensemble pour la première fois. Elle m’amena alors chez elle. Nous montâmes dans sa chambre. Là, elle posa ses affaires, et se collant à moi, elle se mit à m’embrasser langoureusement. Je sentis alors ma bite gonfler de désir sous mon pantalon. Sentant cette pine énorme grossir contre son entrejambe. Magalie me mit une main aux couilles pour m’exciter, mais surtout pour sentir ma bite qui d’un instant à l’autre serait en elle. Alors, elle se déshabilla, ne laissant que ses sous-vêtements. Elle portait un soutif et une petite culotte en coton blanc. Elle se laissa alors tomber sur la couette bleue de son grand lit. Puis écartant les cuisses, elle se mit à me mater. Je me déshabillais lentement, tout en regardant son entrecuisse dont les lèvres gonflées d’excitation se dessinait parfaitement sous sa culotte, avec les petites lèvres qui ressortaient outrageusement entre les grandes. Magalie était toute chatte dehors. En effet, seul ce fin tissu recouvrait sa belle fente, que je savais déjà très humide. Une fois en slip, je baissai lentement celui-ci. Là, ma queue jaillit soudain. Magalie se mit alors à fixer mon chibre énorme. Elle passa alors une main sous son slip pour se caresser la chatte, excitée par la vue de mon sexe. J’étais désormais complètement à poil. Alors, je vins rejoindre Magalie sur le lit. J’étais juste en face d’elle, et j’avais sa belle chatte à ma portée. J’y mis alors ma main, par-dessus sa culotte, et je sentis immédiatement sa cyprine mouiller son slip en coton. Elle mouillait comme une fontaine à la vue de ma queue. Je me mis alors à lui caresser la fente par dessus son slip pour l’exciter. Magalie restait ainsi, les cuisses outrageusement écartées, et les yeux fermés, elle respirait de plus en plus fort, sentant cette main étrangère lui caresser l’entrejambe. Le fait de la faire jouir et de l’exciter me faisant bander plus que jamais. L’odeur de sa belle chatte en chaleur m’enivrait et parfumait sa chambre…