Histoire x

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UN MAÎTRE SOUMIS

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Mon seigneur et maître. Konrad, m’a toujours répété, et ce chaque jour depuis que j’ai été mis à son service par mon père adoptif, que les plus belles femmes du monde se trouvent au Caire. Un nombre inconcevable d’esclaves féminines de tous les pays y sont apparemment gardées, sous l’ il jaloux d’un sultan en exil, qui peut ainsi constamment jouir de nouvelles fleurs. L’Occident, qui a fait maintes et maintes guerres pour sortir tous les peuples polygames de leur vie de péché, est pourtant le meilleur client des marchands d’esclaves musulmans. Les grands seigneurs d’Occitanie sont nombreux à entreprendre ce long chemin en bateau, route parsemée de pirates, de tempêtes et de voleurs de grands chemins, pour y consommer les fruits les plus exotiques de la terre. J’ai pu constater cette vérité «absolue» lors d’un voyage diplomatique, qui a lieu chaque printemps, dès que les cours d’eau redeviennent navigables. Comme à l’habitude, j’étais en charge de conduire la charrette au navire qui nous ferait longer les côtes de la Méditerranée, jusqu’au pays des mille merveilles, comme aimait l’appeler mon maître. Près du port que nous approchions, après quelques semaines éreintantes de voyage en mer, nous nous arrivâmes face à une ville animée, aspirant dans ses rues la chaleur et les derniers rayons du soleil de mars. Quelques-unes des femmes dont m’avait parlées mon maître s’affairaient à laver du linge à la rivière lorsque nous accostâmes. Elles étaient toutes d’une grande beauté malgré leurs haillons, et cela ne manqua pas d’ouvrir l’appétit de mon maître qui, semble-t-il, ne se lassait jamais de les regarder à leur insu. Elles jetèrent sur notre équipée des regards craintifs avant de s’éloigner pour continuer plus loin leur redondante besogne. Mon maître les fixa un instant, avec un sourire mi-narquois, mi-amusé, puis s’en alla ordonner à ses propres esclaves de décharger le bateau. Pour ma part, je n’avais même jamais tenu le sein d’une femme dans mes mains, ni même voulu planter ma dague de chair au fond d’une fente féminine. Je n’ai jamais été comme les autres garçons de mon âge qui se rossaient les uns les autres pour les plus belles filles et qui, dès le plus jeune âge, entretenaient des conversations fort salaces.

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