LE MARI DE PAULA

histoire Exhib posté le dimanche 4 novembre 2012 par Corse-Erre

Je m’appelle Sébastien et je suis programmeur informaticien. Je bosse dans une entreprise de X. J’avoue que c’est très excitant comme boulot surtout que je suis confronté au traitement de contenu pornographique chaque jour. Mais je dois également admettre que les scène de cul hétéro me laissent totalement indifférent. Ce que j’aime c’est le gay trash. Je suis homo, vous l’aurez deviné, mais en plus, j’adore le sexe hard. Avec mes potes, nous fréquentons des bars underground, des endroits très hots, très sophistiqués dans lesquels il se passe des choses pas toujours ordinaires. La semaine dernière par exemple, nous avons passé la nuit dans une boîte très branchée et le hit de la soirée était un mec qui se prêtait à un fisting anal. À couper le souffle ! Mais revenons à mon boulot. Voilà, tous mes collègues de travail savent que je suis gay et personne ne m’a jamais fait chier avec ça. Faut dire que je ne suis pas le style pédé à paillettes mais plutôt le costaud hyper musclé. Ça aide vachement au respect. Par ailleurs, je suis très respectueux de l’orientation des autres… Pas trop mon truc d’essayer de convertir les hétéros autour, ce qui fait que mes collègues n’ont pas peur de moi et que notre entente est parfaite. Le bureau juste à côté du mien est occupé par Paula, ma meilleure pote en quelque sorte. Quand on fait la fiesta au bureau, c’est toujours un plaisir de revoir Steffane, le mari de Paula. Il est sweet, vraiment sympa, et bon vivant. Et qu’est-ce qu’on rigole, son sens de l’humour est trop coup de poing ! Toutefois, la dernière fête de notre société m’a laissé une drôle d’impression, comme si Steffane essayait de nous passer un message à mon mec et moi. Je n’ai pas super bien saisi jusqu’à hier soir en fait, quand j’ai croisé le fameux Steffane par le plus grand des hasards, dans un endroit parfaitement inapproprié pour lui. Il était 23 heures et Pascal (mon mec) et moi venions d’entrer à la «Cage aux Couilles». Le spectacle qu’on y jouait plus tard dans la nuit promettait d’être haut en douleurs puisqu’il s’agissait d’une double pénétration pour un puceau. En fait, il s’agissait d’une sorte de jeu coquin pour lequel différents participants s’amenaient pour une lutte acharnée dans une sorte de gélatine bleue…