MAX ET MOI

histoire Amateur posté le jeudi 13 novembre 2014 par M.Jazz

Il y avait un mec à la fac que toutes les filles rebutaient. Max était un type un peu maigrichon, sans grand charme mais d’une remarquable intelligence. J’aimais à l’accompagner sur les berges du lac situé en plein c ur de notre petit village du nord de la France pour réviser mes cours. En ce bel après-midi de septembre où le soleil était encore chaud, une légère brise venait nous rafraîchir en balayant sporadiquement nos visages bronzés. Dans le cadre d’un travail d’équipe en sciences pures, nous rédigions un essai sur les chaînes de Markov. Max était adossé à un arbre, en face de moi, et n’avait pour vêtement qu’un short. Le hâle estival de sa peau et le fait qu’il avait changé ses lunettes pour des verres de contact l’embellissait davantage. Ses yeux verts me fixaient depuis un bon moment et bizarrement, son regard insistant ne me laissa pas indifférente ce jour-là. Je lui rendis son sourire lorsqu’il toucha le bout de mes orteils avec ses pieds. Je continuai tout de même à écrire car j’avais hâte de terminer ce travail de longue haleine et sur lequel nous planchions depuis plus d’une semaine. Son pied continua son chemin sur mon mollet, qu’il ne fit qu’effleurer, puis sur mes jambes. Lorsque je sentis son pied s’insinuer entre mes cuisses, une onde de chaleur douloureuse parcourut mon corps. Mon pubis et mes reins me chatouillaient, chacun des mouvements de ses pieds sur ma peau rendait cette douleur aigre-douce plus vive encore. Sans être désagréables, les sensations que je ressentais dans le bas de mon corps s’amplifiaient à un point où il me devint insupportable d’être touchée. Je pliai les jambes et les ramenai l’une sous l’autre. Je ne levai pas les yeux mais je sentais toujours aussi intensément son regard sur moi, un regard qui m’enflammait le corps et qui me brouillait l’esprit. Allais-je faire le saut maintenant, en pleine nature, avec le binoclard de la fac ? Je n’en étais pas si sûre, malgré l’excitation qui m’avait gagnée… - Que dirais-tu de faire une petite sieste. Karine, me demanda-t-il tout à coup. Je n’en peux plus de tous ces livres, prenons un bain de soleil et ensuite un bain frais dans le lac !!! Son enthousiasme me gagna rapidement, je déposai mon cahier sur le gazon et m’étendit sur l’herbe à ses côtés…