TOUT POUR UN MEC !

histoire Sado Maso posté le samedi 30 mars 2013 par Le bourguignon

Je vous écris aujourd’hui parce que je ne sais plus très bien où j’en suis. Je suis un homme marié de 32 ans et j’ai vécu, il y a quelques mois, ma première aventure homosexuelle. Bien entendu, cela faisait longtemps que je rêvais de baiser avec un mec mais j’avais refoulé cette envie tant que j’ai pu. Je refusais l’idée d’avoir des désirs homos, je ne pouvais pas les accepter à cause de l’éducation que j’ai reçue. J’ai essayé de mener une vie normale mais, comme ont dit : chassez le naturel… Ce que je ne comprends pas, c’est qu’avec ma femme, tout se passe très bien. Je n’ai pas de problème pour bander quand je fais l’amour avec elle et je jouis très fort chaque fois. Pourtant, lorsque je me masturbe, je fantasme sur des scènes entre mecs où je suce des bites et me fais enculer par des types très vicieux qui me défoncent sans retenue et me traite en véritable salope. Je n’ai jamais fantasmé sur une relation tendre avec un homme mais rien que sur des relations hyper hard. Chez moi, quand j’étais seul, j’ai commencé par me sodomiser avec une bougie, puis j’ai acheté un gode par correspondance que je cache dans le garage. Je l’utilise chaque fois que ma femme s’absente et je bande comme un fou dès que je me glisse cet engin bien à fond dans le cul. J’ai cru, pendant longtemps, que je pourrais me satisfaire de ce gode sans chercher réellement à rencontrer des hommes. Au contraire, plus je me défonçais avec cet objet, plus je rêvais de passer à l’acte. C’est devenu une obsession. Il y a une quinzaine de jours, j’ai profité de l’un de mes déplacements professionnels, en province, pour me rendre dans un sauna de Bordeaux. J’avais une trouille pas possible en pénétrant dans la cabine, j’ai même failli retourner sur mes pas. Il n’y avait qu’un seul mec, un beau brun avec un corps musclé et poilu, un peu plus jeune que moi. Je me sentais mal à l’aise devant ses regards insistants mais déjà très excité de me retrouver dans un tel endroit. En était-il un ? C’est la question que je me suis posée jusqu’à ce qu’un autre mec pénètre dans la cabine, la quarantaine, barbu, pas très grand et trapu avec un peu de ventre…