LE MEC DU CAFÉ

histoire Jeune posté le lundi 14 juillet 2014 par Joseph Hash

Je me retrouvais souvent, après le boulot, au petit café du coin. Ce café était en plein c ur du Marais. Il y venait de jolis mecs, toujours prêts pour de l’action entre mecs. Il y avait surtout ce petit mec hyper mignon, baraqué, avec un des ses petits culs… Hum, bandant quoi ! J’étais en relation avec un mec que j’aimais beaucoup mais sexuellement j’étais très insatisfait. Il ne voulait jamais baiser, toutes les excuses étaient bonnes. Je n’en pouvais plus de me branler et j’avais une envie folle de me la mettre au fond d’un solide petit fion gourmand. Je voyais ce mignon à chaque soir. Il me regardait souvent. Je crois bien qu’il me matait. Il était sois très timide ou très indépendant. Un soir il était là, seul à siroter son café, je m’approchai. - Salut, je suis Max. Il leva des yeux rougis. - Euh… Moi c’est Luc. - Je peux m’asseoir avec toi ? - Oui, oui. Bien sûr ! - Tu viens souvent ici, lui dis-je ? - Oui, je travaille tout près. Je suis cuisto chez Florence. - Génial moi je suis serveur. Il me raconta un peu sa vie, qu’il venait de laisser son copain, qu’il recherchait uniquement du sexe. Bonne réponse, moi aussi d’ailleurs. Je lui expliquai ma situation, je lui dis que je le trouvais hyper mignon. Lui aussi me trouvait à son gôut. Mais comme j’étais en coupleil faudrait être très discrets. - Aucun problème, tu peux compter sur moi. Il m’invita chez lui. Aussitôt entrés, il me sortit la bite et se mit à me la sucer. Wow ! Quelle bouche ! Il se tortillait de plaisir. - Tu vas me la mettre au cul, hein Max ? Je la veux au fond ! - Oui, lui dis-je, je vais te défoncer l’ illet, mon petit salaud. Il se donna comme rarement j’ai vu. Merde que son trou était bon ! Et il adorait ça le salaud… Il gémissait comme un chat. En redemandant toujours plus. Je le baisai trois fois. J’étais épuisé. Je décidai, après quelques minutes, de rentrer à la maison. Luc me demanda si on allait se revoir. - Oui pourquoi pas, je préfère avoir quelqu’un de régulier, lui dis-je. Lui aussi…