DES MELONS SOUS LE SOLEIL

histoire Amateur posté le lundi 17 decembre 2012 par Max

Nous avons l’habitude, ma copine et moi, d’aller pendant les vacances tous les jours à la plage. C’est d’ailleurs sur cette plage que je l’ai rencontrée, il y a bientôt deux ans. J’avais été complètement subjugué par sa poitrine qui était vraiment étonnante : jamais je n’avais vu de seins aussi gros et aussi fermes. Hauts placés et bien dressés, ils étaient si volumineux qu’ils se touchaient et débordaient sur les côtés. Elle faisait un bon 120 F. Ses aréoles étaient également surdimensionnées et ses tétons, gros comme le bout du pouce, les rendaient encore plus excitants. Il y avait beaucoup de monde sur la plage et nous étions souvent obligés d’aller sur le banc de sable pour avoir quelques moments d’intimité. Ce jour là, nous étions restés très tard et il n’y avait presque plus personne sur la plage. Durant toute la journée, ma copine avait baissé son maillot pour profiter du soleil et j’avais été très excité par ses seins, surtout lorsqu’elle passait de la crème dessus. À cause du monde, je n’avais pas pu trop la toucher et je commençais à avoir vraiment envie d’elle. Quand il n’y eut presque plus personne, nous sommes restés là sur la plage, couchés sur nos serviettes, à profiter du calme revenu. Elle avait remis son maillot et semblait dormir : je devinais sans problème ses seins au travers du tissu et je commençais à fantasmer : je sentis très vite mon érection. Cela faisait presque deux jours que je ne l’avais pas touchée et je ne voyais plus personne autour de nous. Au bout de quelques minutes, je n’en pouvais plus et je me ruais sur elle en abaissant une de ses bretelles. Je pris son sein gauche dans mes deux mains et je commençai à sucer son téton : il était incroyablement ferme et je ne pouvais m’empêcher de suspendre la succion, tant le plaisir était grand. Tel un nourrisson rassasié, je lâchais le bout et j’embrassais tendrement son sein. Je tirai ensuite la seconde bretelle, libérant son sein droit de son étreinte : il apparaissait encore plus gros et je lui réservais le même sort qu’à l’autre. Au bout de quelques minutes, je lâchais sa poitrine pour rabaisser son maillot jusqu’au nombril. Ses seins oscillaient très légèrement et m’excitaient de plus en plus…