La nana de mon fils
histoire Amateur posté le mercredi 19 octobre 2005 par Franois
Je m’appelle François Leroy, marié depuis 25 ans et père de deux enfants. Je devrais donner l’image d’un respectable père de famille. Angèle, mon épouse, et moi avons toujours coulé des jours paisibles dans notre maison de Villeneuve d’Ascq. Un de nos fils fait ses études à Grenoble tandis que l’aîné. Thomas, termine les siennes à Lille. C’est l’an dernier que cette image paisible a été troublée. En effet, c’est à ce moment que Thomas nous a présenté la jeune fille avec qui il sortait régulièrement. Nathalie nous est apparue comme une jeune personne charmante. Elle terminait alors sa formation d’infirmière et cette relation nous réjouissait, ma femme et moi. Bien sûr, je ne pouvais pas ne pas remarquer le charme particulier d’une fille d’une vingtaine d’années. Mes regards, que je faisais le plus discrets possibles, s’attardaient presque malgré moi sur l’encolure de son corsage ou sur ses jambes. La tension de ses chemisiers au niveau de la poitrine, révélant deux pointes fermes, me mettait parfois mal à l’aise. Souvent le souvenir de son rire cristallin m’accompagnait jusque dans le lit conjugal où Angèle bénéficiait, sans s’en douter, de la stimulation de mes instincts masculins par la jeune amie de notre fils. Petit à petit, je me rendis compte que mon attention n’avait pas échappé à celle qui en était l’objet. Parfois un regard de sa part ou un sourire me prenaient sur le fait et je me sentais à la fois gêné et excité par cet instant de complicité. Il me semblait d’ailleurs qu’elle ne se dérobait pas à mes investigations. Elle semblait même parfois s’en amuser, rajustant son soutien-gorge ou caressant ses jambes lorsque personne d’autre que moi ne pouvait la voir. Le pire (le meilleur ?) était de la voir se pencher alors qu’elle portait une jupe courte ou d’apercevoir le geste si féminin consistant à tirer sur son bas, dévoilant toute sa jambe fine et parfaitement galbée. Avec ses courts cheveux blonds, ses yeux bleus malicieux et sa silhouette de nymphette, elle prenait de plus en plus de place dans mon imaginaire et j’en concevais un plaisir teinté de culpabilité. Néanmoins ce dernier scrupule se fit de plus en plus évanescent à la suite de ce repas où nos pieds se frôlèrent sous la table, de manière trop fréquente et trop prolongée pour avoir été simplement fortuite…



