Noël avec véronique…
histoire Amateur posté le vendredi 4 novembre 2005 par Fredou
Bonjour, je m’appelle Matthieu, j’ai 28 ans. Je suis un grand consommateur de matériel érotique et j’aime tout ce qui traite de sexe. J’ai eu envie de vous raconter l’aventure qui m’est arrivée en décembre, l’année passée. La semaine avant Noël, j’ai organisé une partie entre amis. J’ai invité une dizaine de personnes à venir fêter chez moi. Mon ami Fred est arrivé le premier. Il avait amené sa sœur Véronique. Ça faisait deux ans que je n’avais pas vu cette fille. Elle étudie à Grenoble et ne revient à Paris que pour les longs congés, en l’occurrence pour le temps des Fêtes. Je suis demeuré bouche bée quand je l’ai vue. À mon humble avis, Véronique est tout à fait délectable. Ses cheveux blonds tombent en cascade sur ses épaules. Elle a de jolis yeux verts qui attirent les regards. Elle a de longues jambes minces et une poitrine très ferme. Ce soir-là, elle était la plus sexy de toutes. Elle portait une robe de soirée très moulante qui dessinait la courbe de ses petites fesses bombées. Vers 23 heures, les vapeurs d’alcool avaient commencé à se faire sentir dans la tête des gens. On parlait ici et là de sexe. Comme j’avais perdu de vue la belle Véronique, j’ai parcouru la pièce des yeux pour la trouver. J’ai ressenti un drôle de pincement au cœur quand elle m’a aperçu. J’ai fait semblant de rien et je me suis dirigé vers cette déesse qui me chavirait maintenant le cœur. J’ai imaginé la chaleur de sa langue à la base de mon pénis. Son visage me troublait et ses yeux innocents et vicieux à la fois me faisaient perdre la tête. Mais plus que tout, sa bouche et ses lèvres pulpeuses me rafraîchissaient même si je n’y avais pas encore goûté. Après un moment, je me suis rendu aux toilettes. Comme j’étais chez moi, je n’avais pas l’habitude de verrouiller la porte. Tout à coup, un bruit derrière moi m’a indiqué que je n’étais plus seul. En me retournant, j’ai vu Véronique qui refermait la porte. Elle avait pris soin de tirer le loquet derrière elle. J’étais confus, tout rouge, et ma queue qui pendait entre mes deux jambes s’est mise à durcir rapidement. Je pouvais voir, au travers de sa robe moulante, toutes les courbes de son corps…



