L’ONCLE DE MARINE - LA PROVOCATRICE

histoire Amateur posté le mardi 24 decembre 2013 par Le Voyageur

Bon sang qu’il fait chaud, dehors ! Heureusement, le dernier bain dans la piscine a été rafraîchissant et je suis retourné travailler dans mon labo, restant en maillot de bain en attendant le prochain plongeon. La maison est silencieuse, seule Marine est là, sans doute encore en train de lire à l’ombre à côté de la piscine. La porte grince et Marine entre, elle aussi simplement vêtue de son maillot de bain deux-pièces noir aux bretelles défaites. Comment fait-elle pour ne jamais avoir un bonnet qui tombe sous le sein ? Quel dommage ! - Ça va, ici ? Hummm, il fait bon chez toi ! - Ouais, ça va ici à l’ombre. Mais tu peux rester, assieds-toi. Je lui montre le tabouret haut qui me sert d’habitude à travailler. En s’asseyant, sa poitrine et son bras frôlent délicieusement mon torse nu. Oh, tout à fait involontairement, sans doute, peut-être trop «tout à fait involontairement», on peut rêver. Hummm, la belle sent bon, sa peau est toute chaude de soleil, ferme et lisse. Perchée sur le tabouret, les fesses sous elle et le dos appuyé au mur, les talons remontés sur la barre lui ouvrant les jambes, donnant l’impression d’offrir son bas-ventre à ma concupiscence. Mon imagination s’envole en une seconde et dans les instants qui suivent, j’ai le plus grand mal à réfréner des pensées lubriques et un début d’érection que la forme ample de mon maillot de bain parvient peut-être à cacher encore. Fichtre ! Je lâcherais bien les documents que je tiens pour poser mes mains sur elle ! Mais ce genre de geste ne doit pas être compris dans les relations normales oncle-nièce. Il n’empêche, cette fille grande, mince, jeune et pleine de santé est attirante. Dommage qu’elle soit ma nièce de 18 ans et moi son oncle de 34. Enfin ! Je reviens à mon travail, histoire de me changer les idées mais sans grande conviction. Je sens qu’elle continue à me regarder un moment, comme si elle avait pu deviner mes pensées. Un instant, ce paradoxe m’amuse, de pouvoir imaginer les pires cochonneries à propos de quelqu’un qui se trouve juste à côté, tout en ayant un comportement parfaitement innocent qui ne laisse rien deviner. Tu te rends compte…