L’ordinateur complice
histoire Amateur posté le jeudi 1 septembre 2005 par Salvatore
Nous étions au mois de mai et en ce début de printemps où le soleil refaisait son apparition, les filles, heureuses de vivre avaient abandonné leurs vêtements d’hiver pour des jupes légères, qui laissaient apparaître, soit un mollet nerveux ou une cuisse fuselée. Profitant de mon samedi matin, je m’occupais à diverses tâches dans l’appartement, tandis que dans la salle d’eau. Monique, ma femme se préparait pour se rendre à son rendez-vous chez le coiffeur, comme elle le faisait chaque mois. Soudain la sonnerie de la porte d’entrée nous fit sursauter tous les deux. Plus véloce que moi. Monique alla ouvrir, alors que tout en continuant mes retouches de peinture, je tendais une oreille attentive, curieux de savoir qui pouvait nous rendre visite en ce samedi matin. - Michèle, quel hasard ? Michèle était notre voisine de palier avec laquelle Monique avait vite sympathisé. C’était une femme d’une trentaine d’années, dodue sans être vraiment grosse, ce que l’on pouvait appeler une femme bien en chair. Un visage rond, que ses cheveux coupés courts arrondissaient encore, des bras potelés, une poitrine, qui si je me fiais à ce que laissaient deviner ses corsages ou ses blouses, devait atteindre un bon quatre-vingt quinze, des hanches larges et rebondies et surtout une croupe à faire fantasmer un maximum. Une croupe énorme, vaste, galbée ; une croupe que tout homme normalement constitué, rêve un jour de palper à pleines mains. Il m’arrivait souvent d’envier son mari, un homme plus petit qu’elle d’une tête, l’air effacé. Cependant, dans l’entrée le dialogue continuait : - Je m’excuse de vous déranger, s’exprimait Michèle. Je dois aller passer des examens au laboratoire, et comme mon mari à dû aller voir sa mère, je voulais savoir si tu pouvais me garder Patrick. Je ne peux l’amener au laboratoire. - Mais bien sûr, accepta Monique, qui ne savait jamais refuser quoi que ce soit. Je dois aller chez le coiffeur, mais ça ne fait rien. Salvatore le gardera. - Ça ne vas pas l’embêter, s’inquiéta Michèle. Mais je n’en ai que pour une demi-heure tout au plus. Et c’est ainsi que je me retrouvais promu «nounou» d’un garçonnet de huit ans, aussi gêné que moi de se trouver là. Songeant qu’il fallait à tout prix lui trouver une occupation, je pensai que comme tout garçon de son âge…



