ORGASME DISCRET
histoire Lesbienne posté le mercredi 29 juillet 2009 par Marie-Anne
Ma meilleure amie Laurie et moi étions en voyage de fin d’année à Washington. Les cheveux longs, presque noirs, deux beaux petits seins alléchants, des lèvres excitantes et des cuisses qui ne faisait que m’exalter. J’aimerais préciser qu’avant ce jour, j’avais tout de l’hétérosexuelle modèle et elle aussi d’ailleurs. Il était autour de minuit lorsque nous avons rejoint notre chambre. Nous étions deux par chambre et j’étais avec elle. Pour mieux parler, nous avions rejoint le même lit. Elle portait un t-shirt en guise de pyjama qui me laissait entrevoir le bas de ses magnifiques fesses. Comme je ne suis pas vierge et elle (dans le temps) l’était, elle se plaisait à me poser des questions. Elle me demanda de lui décrire un orgasme. Je tentai de le faire du mieux que je pouvais mais elle semblait confuse. Elle me demanda si j’avais une objection à lui faire vivre. Sans trop comprendre, je lui demandai un explication et c’est en guise de réponse qu’elle posa sa main sur mon sein pour le caresser doucement. Je ne sus trop comment réagir mais comme j’étais en manque, j’acceptai sa proposition plus que directe. Je me rapprochai doucement pour goûter ses lèvres, je l’embrassai lentement puis introduisit ma langue dans sa bouche. Sa langue massait la mienne d’une façon divine. Je posai ma main sur sa chatte, objet que j’avais secrètement désiré depuis quelque temps. Doucement je retirai sa culotte et son chandail et elle en fit de même. Elle commença à me caresser le clitoris doucement, j’adorais la sentation et lui demandai d’aller plus vite. En plus d’accélérer, elle introduisit doucement un doigt dans mon vagin. Je me mis à respirer plus vite, je caressai ses beaux seins et m’amusai à mordiller ses doux tétons. C’était bon et elle me faisait comprendre son appréciation en accélérant la pénétration de son doigt dans mon ventre. Elle en introduit un deuxième et alla de plus en plus vite tout en carressant mon clito. Je respirai de plus en plus vite, je ne pouvais plus me contenir, mes jambes tremblaient tellement j’aimais…



