Orgie de bureau
histoire posté le lundi 21 mars 2005 par Lo
Voici l’histoire d’une partie à trois qui s’est déroulée sur mon lieu de travail, un week end. Je devais finir un travail au bureau et j’annonçai à mes deux collègues (1 H et 1 F) que j’allais venir bosser le samedi matin. Carole, ma collègue féminine, jolie blonde d’environ 1m65, corps menu, annonça à son tour qu’elle risquait de venir aussi. Petits regards complices, ce qui m’enchanta plutôt, car je la trouve bien mignonne. Notre autre collègue. Boris, grande bringue très macho, y va d’une réflexion graveleuse pour la forme. En venant le samedi matin, je pensais à Carole et à son sourire mais je n’espérais rien, croyant plutôt à un petit jeu de séduction platonique. J’étais sur mon ordi depuis un quart d’heure quand la belle fit son apparition, toute guillerette. Elle portait une jupe noire très courte et un chemisier de couleur sombre assez décolleté. Appétissante ! - Salut, déjà là ? Tu es plus matinal que moi ! Et elle vint me taper la bise alors que d’habitude nous nous disions juste bonjour comme ça, pour garder une bonne ambiance de travail. Elle en profita pour poser une de ses mains sur ma poitrine et l’autre se balada gentiment vers mon entrejambe. Ses intentions étaient claires. - Tu es venue travailler ou me déconcentrer. Carole ? - Ben voilà ! J’ai justement plus grand chose à faire. Elle s’éloigna et fit le tour de son bureau. - En fait j’aime bien venir ici quand il n’y a personne car c’est très calme pour mon activité préférée. Et voilà qu’elle sort un gode de son sac à main. Ma tête a dû en dire long sur mon étonnement, car Carole se mit à rire tout en faisant de la place sur son bureau, juste face de moi. Et elle continua sans broncher sa petite explication : - Il y a trop de bruit chez moi, des gamins au-dessus et des gamins dessous qui font le boxon… Pas génial pour penser à des choses cochonnes. Elle s’installa sur le devant du bureau, bien face à moi, écarta les jambes et découvrit sa chatte bien épilée, elle ne portait pas de culotte, bien sûr. - Ne te gêne pas pour moi, lui dis-je, j’ai plein de choses à faire moi aussi. Je reculai mon siège à roulette et me mis en position plus décontractée, pas collé à mon bureau, les jambes écartées…



