OURAGAN, UN TEMPS POUR LA BAISE...

histoire Amateur posté le samedi 11 octobre 2008 par Angelo Loro

Karine, une jolie brune bouclée de 24 ans, toute menue, n’aurait jamais pu prévoir pareil dénouement à ce qui semblait être, de prime abord, un voyage de routine aux Antilles. Cette hôtesse de l’air, en apercevant Kylian pour la première fois, eut le souffle coupé autant par sa beauté sublime que par la dureté de ses traits, son regard en particulier. Le sourire qu’il lui avait cependant lancé à la dérobée, alors qu’elle s’était légèrement penchée au-dessus de lui pour servir une rasade de scotch à son voisin de siège, mais spécialement lorsqu’elle remarqua où il avait posé les yeux, l’avait faite rougir à un point tel qu’elle fut totalement incapable de ravaler son petit rire nerveux et un peu niais. Karine n’était certes pas une top modèle mais ses immenses nichons lui avaient permis depuis toujours d’attirer des hommes magnifiques dans son lit. C’était son arme de séduction suprême, cela et ses yeux gris-bleus qui semblaient avoir été forgés dans le métal le plus précieux de cette terre. Elle avait un appétit féroce pour la gent masculine tout en étant fort timide lors des premiers rendez-vous. Telles étaient ses pensées lorsqu’elle se rendit aux toilettes pour retoucher son maquillage. Elle se maudit en fixant à travers la glace le sourire qui ne voulait plus quitter ses lèvres, le sourire de la satisfaction, de la chasseuse qui est presque parvenue à attraper son butin. Mais elle se maudissait surtout en raison de ce penchant inéluctable qu’elle ressentait envers les mauvais garçons… Inutile de se leurrer, ce gaillard n’était pas un enfant de chœur… Et cela fut amplement suffisant pour qu’elle mouille sa petite culotte ! Lorsqu’elle sortit enfin des toilettes, elle ne vit pas l’homme qui attendait de l’autre coté de la porte car elle avait le nez dans son sac à main. La collision fut brutale et lorsqu’elle leva les yeux vers le visage de l’inconnu, elle constata non sans une légère anxiété qu’il s’agissait du lascar en question. Ses cheveux d’un blond délavé étaient coupés courts. Une légère calvitie était visible sans toutefois ôter une seule parcelle de sa beauté. À ce moment-là, en entrant en collision avec ce mur de muscles, elle remarqua que le visage de celui-ci était presque parfait, si ce n’était ce regard obscur qui la scrutait comme si elle n’était qu’un petit gibier de plus sur son tableau de chasse…