Le pakistanais

histoire Jeune posté le samedi 26 août 2006 par Agamemnon

Vous est-il déjà arrivé d’être bien en manque mais sans pour autant avoir la motivation pour tenter de choper en boîte ? Ben moi ça m’est arrivé. Et je n’ai pas honte de le dire. Il ne me restait que mon ordinateur… Pourtant il faisait chaud et tout, mais rien à faire, je ne pouvais pas bouger mon cul. Il ne me resta plus qu’à m’inscrire au site de rencontres le plus connu du moment. C’était naze, je devais payer pour avoir accès aux fonctions principales. Ayant la bite qui me démangeait, je décidai de faire un investissement, pour une fois. Je sortis ma carte de crédit et c’est parti mon kiki. Comme j’ai une préférence pour les mecs un peu exotiques, j’utilisai l’outil de recherche. Très pratique ce truc, il me permit de sélectionner les jeunes hommes de ma région qui avaient une photo. Je pus même trier par couleur de peau, de cheveux, etc. Je décidai de commencer par les Asiatiques. On pouvait même voir lesquels étaient connectées en ce moment et leur proposer un chat. J’avais à présent une trentaine de jeunes mecs asiatiques sous les yeux. Deux étaient connectées et je tentai de discuter avec eux, mais ils ne répondirent pas. Il faut dire qu’ils devaient déjà être en train de se faire rancarder par des tas de mecs, alors ils n’avaient aucune raison de me répondre plutôt qu’à un autre, surtout que comme je venais de m’inscrire, ils ne pouvaient pas encore voir ma photo. Il ne me resta donc qu’à écrire un message aux dix non connectés que je trouvai mignons (le même message copié-collé évidemment, dans lequel je faisais croire que je voulais juste correspondre). Loin de me décourager, je m’attaquai ensuite aux Africains. Il y en avait beaucoup mais un bon nombre étaient gros et ou moches. Mais il en restait un bon nombre qui paraissait sexy. Ils eurent tous droit à mon mail. Par contre, ceux qui répondirent à mon invitation de chat étaient un peu space, surtout un qui ne parlait que d’habiter avec moi sans me connaître, c’est-à-dire le truc idéal pour me faire débander. Il ne me resta que quelques catégories, dont celles des « autres » qui comprenait surtout des garçons tout ce qu’il y avait de plus blanc mais qui avaient oublié de mentionner leur type…