DANS LE PARC
histoire Jeune posté le mercredi 30 septembre 2009 par Solo
C’était un jour comme tant d’autres. Un jour durant lequel je ne faisais chier personne. Je me promenais allégrement dans ce grand parc, au milieu d’arbres centenaires. Le gazouillis des oiseaux rendait cette journée plus agréable encore. L’herbe était fraîche, le soleil généreux de ses rayons bienfaisants. Le clapotis hypnotisant de l’eau de la rivière toute proche aidant, je sombrai bientôt dans mes pensées les plus intimes, tout en marchant paisiblement. Quand je revins à moi, elle était devant là. Allongée sur l’herbe humide. Elle portait une de ces jupes courtes et moulantes et un T-shirt ne cachant pratiquement rien de l’anatomie de cette charmante créature. Sa chevelure blonde était éparpillée autour d’elle, sur le sol. Apparemment, elle ne m’avait pas entendu arriver - sinon elle aurait retiré sa main qui explorait délicatement le fond de sa culotte. Je tiens à préciser que je ne suis absolument pas responsable des événements qui suivirent : l’afflux soudain d’hormones qui gonflèrent mon jean à ce moment précis est le vrai coupable. Toujours est-il que, intrigué par cette jeune personne, je m’avançai vers elle - suffisamment doucement toutefois pour ne pas être entendu tout de suite. Arrivé près d’elle, je me couchai à son côté et avançai une main timide vers sa jambe la plus proche. Ce fut son genou que je rencontrai tout d’abord. Elle eut un bref sursaut, ouvrit la bouche comme pour crier mais le son ne sortit jamais. Comme elle me vit, son sourire s’élargit encore un peu, ses paupières se baissèrent et elle se rallongea. Je pris alors pour mission de lui retirer sa petite culotte. Je commencai par l’embrasser le long de la jambe, remontant lentement - mais sûrement - vers ma cible. Arrivé à bon port, je refermai mes dents sur l’objet de ma convoitise et tirai doucement en arrière. Agacé par une résistance aussi vaine qu’inutile de la part de ce ridicule morceau de tissu, j’exercai une vive pression, qui força d’ailleurs mon adversaire à se séparer en deux parties distinctes. Peu importe, je n’en aurai nul besoin. C’est alors que j’allais me rendre au paradis des paradis, que je sentis une main - qui ne pouvait être celle de ma partenaire inconnue - sur mon épaule. Je me retournai vivement pour découvrir une seconde demoiselle, rousse, qui nous observait avec envie…



