PARTIES FINES

histoire Sado Maso posté le lundi 29 avril 2013 par SuperMari

Il y a déjà pas mal de monde d’arrivé, fait remarquer Jean. L’entrée de Sandrine ne passe pas inaperçue dans sa parure de lingerie fine, mettant en valeur son corps cuivré. Pourtant, elle ne dépareille pas dans la salle comble. La majorité des femmes est considérablement dévêtue, si ce n’est même pour certaines d’entre elles, complètement nues. Une rousse passe à côté, un bas fort malmené en écharpe et un porte-jarretelles pour toute parure. Elle embrasse au passage une superbe brune dont les seins portent des marques fines de cravache. Deux femmes d’une trentaine d’année devisent dans l’entrée, complètement nues. Elles tiennent chacune dans une main un godemiché, comme on tiendrait une coupe de champagne. Jean les remarque car elles se font plus souvent reconnaître à la télévision comme animatrices que dans ce genre de soirées. Au beau milieu de la première pièce trône un immense fauteuil dans lequel est assis un haut dignitaire de l’état, grand amateur de parties fines. Empalé sur son dard, une rousse bien balancée se trémousse en cadence pour le branler avec son sexe, tandis qu’il lui fourre au cul une verge de jade. Elle est grande et bien bâtie, ses seins lourds mais fermes suivent la cadence de ses mouvements. Elle a autour de 20 ans mais démontre pourtant une belle expérience. Elle remonte le long de la tige, s’arrête un court instant, remue sa croupe en cercle autour du gland et redescend imperceptiblement, jusqu’à buter sur le pubis. Elle remonte à nouveau et se laisse retomber violemment, arrachant un cri de surprise et de jouissance à l’homme. De part et d’autre du fauteuil, deux hommes discutent de l’air du temps tandis que la rouquine les branle de ses longs doigts caressants. Elle s’arrête parfois pour cracher dans une main et reprendre ses caresses aussitôt sur la bite qui luit de sa salive lubrifiante. Elle agace le méat, masse le gland ou branle la bite, modifiant sans cesse le rythme de ses caresses. Agenouillée sur les accoudoirs, une seconde fille, pas beaucoup plus âgée que la rousse - sans doute une copine de fac - lui tourne le dos, penchée en avant. Elle fait ainsi admirer un cul somptueux, mis en valeur par les mains qui la retiennent, car elle a les poignets liés dans le dos…