Pendre la crémaillère

histoire posté le mardi 28 septembre 2004 par Angelina V.

Je vivais à cette époque une drôle de relation avec une jeune femme de 21 ans. C’était en quelque sorte la reine de la provocation. Elle entretenait plusieurs idylles à la fois et semblait se complaire à allumer tous ces brasiers. Sadie n’offrait pourtant au regard rien de bien singulier : une petite blonde bien tournée, les yeux d’un vert un peu vague mais dans lesquels brillait une douce malice dont les limites semblaient sans frontières. Je m’étais très légèrement entichée d’elle car je savais qu’elle partageait déjà sa vie avec une autre femme. Pour moi, il ne s’agissait là que d’un divertissement dont la fraîcheur me donnait des ailes. Je l’avais rencontré par hasard, dans un pub enfumé alors qu’elle draguait la personne qui m’accompagnait. Je ne portais pas attention à elle : si jeune, si frêle et peut-être même un peu sotte… J’avais bu et, semble-t-il, je lui aurais jeté un regard de chasseur. Regard auquel elle a répondu en venant s’asseoir sur moi. J’étais certes surprise mais flattée. «Et pourquoi pas ?», me disais-je. Je l’ai ramené à la maison pour baiser. C’est donc ainsi qu’avait débuté mes plaisirs furieux avec la redoutable Sadie. Quelques semaines plus tard, elle aménageait avec une fort jolie bretonne du nom d’Arwenn. On m’invita à pendre la crémaillère dans leur nouvel appart. Il y avait là une trentaine de personnes dont la copine en titre de ma jeune sultane. Ce que j’ignorais, c’est qu’il y avait aussi d’autres aspirants et aspirantes à ce titre. Caroline, sa petite amie, la serrait de près. Aussi lorsque je suis arrivée. Sadie m’a embrassé sur les joues tout en glissant une main coquine dans l’arrière de ma culotte. Mine de rien, je souriais à Caroline que j’aimais bien. Il ne se passa que quelques minutes avant que je n’aperçoive Sadie entrer dans sa chambre avec un garçon qui était apparemment un bon ami. Curieuse, je me rendis jusqu’à la porte pour voir Sadie enlacée par cet ami qui lui fouillait la bouche langoureusement. Sadie flattait tendrement le renflement de la braguette du jeune homme prénommé Basil. Ainsi j’assistai à une scène de fellation en direct, avec l’approbation de Sadie qui, m’ayant reconnu, me demanda du regard d’éloigner Caroline de la pièce. J’avoue que lorsque je vis Sadie s’agenouiller devant Basil et lui sortir son petit machin excité, j’eus presque envie de les rejoindre…