LES PETITS SECRETS D’ÉMILE - L’INITIATION

histoire Jeune posté le lundi 19 novembre 2012 par Melly

Lorsque je rentre à la maison, le soir venu, je trouve Mathias endormi. Il fait deux fois mon âge mais pourtant, il est si beau et désirable, songe-je en m’endormant à ses côtés. Le lendemain matin, je m’éveille dans l’extase la plus totale. Mathias s’amuse avec mes mamelons, les empêchant d’être au repos de façon coquine et principalement orale. - Pourquoi me fais-tu languir ainsi, mon bel Émile, me demande-t-il, tout penaud. Quand pourrais-je te faire l’amour, tu me rends fou, tu m’allumes et tu t’en vas au quart du parcours… Pour une fois, j’ose m’exprimer sur ce point. - Ne trouves-tu pas excitant de retarder l’instant où nos corps s’uniront dans un ultime tourbillon de plaisir, lui réponds-je en effleurant sa queue à travers son short. Mathias me regarde dans les yeux, enfin persuadé que la balle est d’ores et déjà dans son camp. - Une petite baignade pour démarrer cette splendide journée, ça te dirait ? s’exclame-t-il soudain en me souriant comme jamais je ne l’ai vu sourire. Je prends sa main, qu’il me tend avec le sourire, et je vérifie encore avec un plaisir dissimulé l’érection qui ne le quitte pas lorsque je suis en sa présence. Au beau milieu de l’escalier menant au rez-de-chaussée, il me bloque le chemin et m’embrasse subitement, comme si la foudre venait de le frapper au derrière. Saisi par ce baiser fougueux, je m’abandonne dans ses bras avec lesquels il m’entoure étroitement. Nous restons ainsi un bon moment, dans une étreinte passionnée, les jambes flageolantes, le c ur battant à tout rompre. Pour la première fois depuis notre rencontre, je lui permets de me déshabiller complètement. Je le laisse aussi contempler mon anatomie et pour la première fois depuis que l’on se connaît, je rougis et je ne peux contrôler ma respiration qui se fait de plus en plus rapide. Nonobstant le fait que cela fait des semaines que je l’aguiche, et que nous avons des contacts intimes courts mais intenses sans que je démontre le moindre signe de défaillance, je n’ai pas mon flegme habituel. Encore la faute de ces hormones malfaisantes ! Mon regard passe constamment de son visage, exprimant l’enthousiasme le plus total, à sa queue toujours aussi raide. J’aurais volontiers passé à l’acte dans ces escaliers si Mathias ne m’avait pas subitement pris par la main pour m’entraîner dans la piscine intérieure, nu comme un ver…