LA PHARMACIENNE 2 - LA SUITE DU...
histoire Amateur posté le jeudi 18 septembre 2008 par Tho
Elisabeth se leva, éteignit le projecteur et ralluma la lampe. Elle était rouge d’excitation. Elle se remit à genoux devant moi et continua sa délicate caresse. Pendant ce temps là, je caressai à travers la blouse les énormes pointes de ses seins qui étaient dures comme du bois. Elle me demanda comment j’avais trouvé l’extrait de film que nous venions de voir. Je lui répondis que je trouvais cela très excitant. Elle sourit et me demanda si je la trouvais vicieuse. Je lui affirmai que tout cela, et en particulier elle, était très excitant. J’ajoutai qu’elle allait me rendre fou si elle continuait ses caresses sur mon gland. Il faut dire que c’était une des plus grandes expertes que j’ai connues à ce jour dans ce domaine. Avec le pulpe de l’index, elle effleurait les zones sensibles de l’extrémité de ma queue, juste ce qu’il fallait pour provoquer un maximum de plaisir et s’arrêtait juste avant l’éjaculation. Elle enleva son slip. Celui-ci était trempé de mouille. Elle le plia, mettant à l’extérieur l’entrejambe dégoulinant de son foutre et effleura mon sexe avec. C’en était trop. Une chaleur bien connue m’envahit les reins et j’éjaculai en de longues giclées un sperme épais et gras, de longues traînées dont la plus puissante atteignit aussi mon visage. Elisabeth prit en bouche mon sexe tressautant et aspira les dernières gouttes qui restaient dans mes couilles. Ensuite elle lapa les traînées blanches, dégustant avec un plaisir non dissimulé mon jus. Elle remonta du bas ventre au thorax et vint chercher les dernières traces sur mon visage. Elle lécha mes lèvres et enfin nous nous embrassâmes longuement. Un baiser au goût de foutre prononcé. - Tu jouis beaucoup me, dit-elle. J’aime beaucoup regarder mon amant avoir du plaisir, le regarder se vider de son foutre. Mais ce que je préfère, c’est le sentir jouir dans ma bouche et ensuite déguster lentement son jus tiède. Je lui signalai que j’aimerais bien aussi la caresser partout. Elle se leva, je déboutonnai sa blouse transparente qui glissa à terre. Je dégrafai le soutien-gorge, libérant les énormes bouts qui bandaient. Je les pris tour à tour dans ma bouche et les suçai longuement. Elle s’assit sur le canapé, les cuisses ouvertes au maximum…



