LE PIC DE LA COLLINE
histoire Amateur posté le jeudi 22 juillet 2010 par Clitoria
Voilà déjà six mois que je fréquente Charles. Il est doux, affectueux, compréhensif et il me comble à merveille du côté sexuel. J’aime qu’un homme se laisse aller au plaisir que je lui donne, mais il doit aussi m’en procurer. Être actif, si vous voyez ce que je veux dire. Ma plus belle expérience sexuelle, c’est avec lui que je l’ai vécue. À notre deuxième rendez-vous, nous sommes allés manger au restaurant. Pendant le repas, je le regardais et j’étais déjà toute mouillée. Il me caressait les cuisses en dessous de la table et moi, je mettais mes pieds entre ses deux jambes. On a réglé la note et quitté le restaurant subito. Enlacés par la taille, nous marchions jusqu’à la voiture stationnée non loin de là. Mon corps entier frissonnait et mes petites culottes s’humidifiaient. Je me sentais comme une adolescente qui découvre les plaisirs de la chair pour la première fois. Je n’en pouvais plus d’attendre Charles m’a amenée dans son petit coin à lui ; un petit sentier désert qui mène au sommet d’une jolie colline, réputée pour les orgies qui s’y déroulent. Tout le long du trajet, je caressais fermement son entrejambe et, à l’occasion, je saisissais entre mes mains son pénis, dur comme une barre d’acier trempé. Enfin, nous sommes parvenus au fameux endroit. Il a garé la voiture. On est descendus et je me suis collée à lui comme une sangsue. Nous étions debout, plaqués l’un contre l’autre. Il a glissé ses mains sous mon pull. Moi, j’ai appliqué les miennes à mettre knock-out sa braguette. Il se déhanchait légèrement et imprimait son sexe contre le mien. Moi, je soulevais légèrement les fesses pour le sentir de plus près. Je me suis adossée à la portière de la voiture et l’ai entraîné avec moi. Ses lèvres charnues titillaient mon lobe d’oreille et son haleine réchauffait mon cou. Cette man uvre a fait couler entre mes jambes beaucoup de liquide doux et chaud. On gémissait bien tous les deux. Je sentais que Charles en voulait plus, moi aussi d’ailleurs. Il me bécotait le cou et s’approchait de mes seins, gorgés d’excitation. Son pantalon était ouvert depuis un bon moment et, doucement, j’ai glissé un doigt, puis deux dans sa culotte…



