LA PICKPOCKET

histoire Amateur posté le mardi 3 septembre 2013 par Jose

J’ai 30 ans et je travaille dans un édifice à bureau du centre-ville. Alors que j’étais dans le métro pour retourner à la maison, je sentis une main presser et tâtonner mon pénis de l’intérieur de ma poche. La main me massait la base du pénis ainsi que la partie droite des testicules. Je me retournai pour voir une jeune femme collée contre moi, la main dans ma poche ; je lui fis un sourire qu’elle me rendit. Je réfléchis alors un peu et m’aperçus qu’en fait, j’étais en train de me faire masturber par une pickpocket. La jeune femme, d’environ 1m70, retira sa main. J’eus alors un signe de désapprobation à son endroit que je lui exprimai du regard. Je pris en même temps l’occasion de regarder son corps. Elle devait faire du 95C, ce qui reste raisonnable, et le reste de son corps faisait rêver ; une vraie taille de guêpe sans un once de gras mais en revanche, des cuisses plutôt musclées et une carrure assez athlétique. Sa main ne fut pas sortie longtemps de ma poche. En fait, elle ne l’évinça que pour plus de liberté car elle retourna directement sous mes sous-vêtements. Je sentais maintenant la peau de sa main sur mon sexe. J’avais droit à un massage de rêve comprenant tout, des testicules et de ce qui se trouve à l’arrière, jusqu’au gland. La sensation en était indescriptible et en plus, son agilité aurait presque pu laisser croire qu’elle avait une main à sept doigts. Ce massage me procurant un plaisir sans comparaison, je tentai de lui rendre la pareille. Je glissai alors ma main dans son pantalon et m’aperçus qu’elle ne portait pas de culotte. Toutefois, son pantalon possédait des poches intérieures. On comprend à quoi elles servaient puisqu’elle est pickpocket. Alors que je commençais à explorer son monde intime, le wagon s’arrêta. Une vielle dame passa alors à mes côtés et me dit de calmer mes ardeurs, que nous étions tous les deux fort indécents. Je retirai alors ma main de son pantalon et informai ma compagne des paroles de la vielle dame. Cela calma son visage incompréhensif et elle enleva sa main à son tour. Ma déception suivit la sienne. Lui disant que j’aurais aimé que ça continue, elle répondit qu’il valait mieux attendre encore un peu, jusqu’au terminus car il y aurait moins de monde à bord et que nous pourrions ainsi laisser libre cours à nos fantaisies…