PIQUE-NIQUE TORRIDE 2

histoire Amateur posté le jeudi 9 janvier 2014 par Bitegrosse

En effet, son vagin était encore un peu serré, ce qui m’empêchait de la culbuter plus énergiquement. Ainsi, chaque pénétration était vraiment exquise pour moi. Je sentais mon gland rose glisser dans son vagin chaud et humide, suivi de mon sexe tout entier. Je sentais ses belles fesses de salope frotter et s’écraser contre mon bassin. Leur douceur m’excitait. Je regardais ma grosse pine s’insérer et glisser entre les petites lèvres brunes de sa belle chatte, qui luisaient de mouille. Petit à petit. Eléonore prenait son pied de plus en plus, sa chatte s’écartelant au fur et à mesure des pénétrations bien profondes. Elle se tenait désormais bien à quatre pattes, restant immobile pour bien sentir le plaisir que ma bite lui procurait. Je lui bourrais la chatte à outrance. Mon sexe en ressortait tout mouillé et luisant de cyprine. Eléonore me regardait en souriant, pour me montrer à quel point elle était satisfaite de se faire baiser ainsi. Elle ne lâchait plus que de petits gémissements, le plaisir l’ayant emporté sur les premières douleurs. Nous étions donc en train de baiser en pleine nature, tous les deux complètement à poil, le soleil chauffant nos deux corps en fusion. Je me rendais compte à quel point Eléonore était belle, vraiment magnifique ! La jouissance qui marquait son visage le faisait resplendir. Les petites lèvres brunes et plissées de sa chatte clapotaient à chaque pénétration. À chacune de celles-ci, je sentais ma bite s’insérer encore plus loin dans son vagin ruisselant et brûlant. C’était vraiment hyper jouissif. Nous ne nous disions pas un seul mot ; seuls nos gémissements agrémentaient notre accouplement. Je sentais mon gland heurter le fond infiniment chaud et tendre de son vagin, après que ma queue ait glissé de toute sa longueur et de toute sa grosseur à l’intérieur. C’était exquis ! Son petit cul me donnait envie de jouir. Ses fesses ainsi que ses petits seins pointus remuaient à chaque pénétration. Eléonore jouissait comme une vraie petite salope en rut. Ça lui faisait beaucoup de bien ; elle en était heureuse. Je sentais mes couilles velues et pleines de sperme crier à l’orgasme. Mon prépuce me donnait envie d’éjaculer en elle à chacun de mes mouvements…