PLAGE NATURISTE
histoire Lesbienne posté le lundi 21 decembre 2009 par Specmateur
Ceci est une petite histoire vraie survenue durant nos vacances, en août 1999. Nous fréquentons la plage de l’Océans, à Anglet, près de Biarritz. C’est une grande plage sympa où le naturisme est toléré : textiles et nudistes se répartissent spontanément dans les parties droites et gauches. Malheureusement les douches en haut de la plage sont pour nous du «mauvais côté», celui où le maillot est en usage, au moins formellement. LA première fois, sortant de la mer, nous avons fait l’effort de retourner à nos serviettes pour passer à contrecoeur un slip de bain, réduit pour Valérie, qui refuse une plus ample concession à la pudibonderie, à un simple string qui dégage largement ses fesses dorées et ne couvre que la partie centrale de son mont de Vénus. Ma jeune femme, quoique très libre de son corps, n’aime pas choquer et moins encore s’exhiber. Sous la douche installée à l’air libre et la vue de tous, elle m’a étonné en retirant immédiatement sa culotte : -«Désolée, je trouve cela tellement ridicule de la garder et puis le sable. Fais comme moi s’il te plaît, je me sentirai moins originale». Je m’exécute non sans noter le regard amusé et vaguement intéressé de la jolie jeune femme qui, sous le pommeau voisin, se débat avec son une-pièce. Elle en a abaissé le haut, révélant d’adorables petits seins assez semblables à ceux de Valérie et l’écarte précautionneusement de son corps pour laisser ruisseler l’eau : la manouvre ne semble réussir qu’à moitié car elle ne parvient pas à se débarrasser du sable qui s’est insinué entre la peau et le tissu. Elle nous sourit et nous adresse la parole : -«Eh bien vous au moins, vous vous prenez pas la tête !» Cherchait-elle un encouragement ? Valérie le lui donne bien volontiers : -«Enlevez tout, vous verrez, ça fait drôle et la douche est beaucoup plus efficace…» Notre voisine hésite. -«Dans le vestiaire des filles, j’hésite pas mais là !» Elle balaye du regard les autres utilisateurs qui nous lancent des regards, allant de l’égrillard pour un ado élancé occupé à astiquer sa planche de surf, au furibard pour une dame d’âge mûr. Celle-ci nous lance : -«Ne vous gênez pas vous, dites-donc ! Ces jeunes se croient tout permis, on devrait vous interdire la plage !» Outrée par l’agressivité de cette harpie, notre jolie voisine, qui ne devait pas avoir dépassé 25 ou 26 ans, se décide tout à coup et se défait très vite de son une-pièce qu’elle accroche au robinet…



