PLONGER DANS LA SOUMISSION
histoire Amateur posté le mardi 18 août 2009 par Lune Rousse
J’ai croisé cette femme dans une galerie marchande d’une grande surface ; nos regards se sont suivis et j’ai eu l’impression que tout était dit, l’instant d’un sourire. Un peu plus tard elle était assise au café de la galerie où je m’étais moi-même installée. Nos regards se sont encore croisés, sourires réciproques, et je lui fis signe avec mon verre levé. Elle m’invita à sa table et la conversation cibla rapidement ce domaine des relations intimes et des fantasmes de chacune. Depuis, nous sommes en relation et ma vie est rythmée par toutes les lubies qu’elle me fait subir En pleine nuit le téléphone sonne : c’est ma maîtresse qui exige que j’aille chez elle pour satisfaire ses envies. Elle m’ordonne de mettre une sorte de djellaba sur mon corps nu, de m’enfiler un petit gode dans le cul et de venir ainsi. Lorsque j’arrive devant sa porte, elle m’ordonne d’enlever la djellaba, de me mettre le collier de chien avec la laisse et de me mettre à quatre pattes en attendant qu’elle veuille bien ouvrir au risque que des gens passent dans les escaliers. La porte s’ouvre, elle était déjà assise sur le canapé : j’avance vers elle et soudain elle tire sur la laisse en m’ordonnant d’ôter ses baskets avec lesquels elle a marché toute la journée. C’est pour moi un plaisir inégalé : l’odeur qui s’en dégage, un peu âcre, me fait tressaillir de bonheur. Elle me fait d’abord mettre mon museau dans un basket et, avec son pied nu, appuie sur ma nuque pour enfoncer mon visage. Elle m’ordonne de respirer et de lécher l’intérieur de la chaussure. Puis elle joue avec ses pieds sur tout mon corps, surtout sur mon visage, ma bouche et ma langue. Le goût et l’odeur divine de ses pieds envahissent ma bouche, la montée de salive décuple et ses pieds sont rapidement inondés. Elle enfonce ses pieds au plus profond de ma gorge puis frotte ses plantes de pieds sur ma langue qui pend hors de ma bouche à cet effet. Je bande comme un fou sans avoir le droit de me toucher ni de jouir. À un moment, elle tire sur la laisse pour que mon visage s’approche du sien puis me crache abondamment sur la figure puis étale sa salive avec ses pieds…



