JE PRENDS MON PIED !!!

histoire Lesbienne posté le vendredi 20 novembre 2009 par Aurlie

Il y a encore peu de temps, le fétichisme des pieds était une particularité sexuelle qui me faisait sourire. Je ne trouvais rien de vraiment érotique chez un pied. Rien qui puisse me troubler ou m’exciter. J’ai lu quelques témoignages sur ce sujet, la plupart émanant d’hommes, et j’avoue avoir été amusée par leurs lettres sans penser qu’un jour, je puisse, moi aussi, tomber amoureuse d’une paire de pieds. Amoureuse n’est pas un terme trop exagéré. Aujourd’hui, j’ai du mal à comprendre comment j’en suis arrivée à faire une telle fixation sur cette partie de l’anatomie que je jugeais, jusque là, d’aucun intérêt sexuel. C’est pour cette raison que j’ai eu envie de me confier aux lecteurs de cette revue. Il faut d’abord que je vous parle un peu de moi. J’ai 26 ans, je suis célibataire et j’habite à Rochefort, en Charente-Maritime. Après deux années de galère et de chômage, j’ai trouvé un emploi fixe de serveuse dans un restaurant. Sans avoir la prétention de ressembler à un top-modèle, je suis quand même assez fière de mon corps. Je plais aux hommes et j’en ai connu beaucoup. Il m’est arrivé, aussi, d’avoir quelques aventures avec des femmes. Il y a quelques mois, j’ai fait la connaissance de Sonia. Nous nous étions inscrites, toutes les deux, dans une petite troupe de théâtre amateur. Sonia est une jolie rouquine de 30 ans qui ne cachait pas du tout son homosexualité et avec qui j’ai eu rapidement une liaison. Je ne suis pas tombée amoureuse de ses pieds tout de suite. C’est venu progressivement mais peu à peu, j’ai senti qu’ils m’excitaient autant que ses seins, ses fesses ou sa jolie chatte rousse. J’aimais les regarder, qu’ils soient nus ou chaussés de sandales légères, d’escarpins, de tongues, qu’ils soient cachés sous une paire de socquettes ou gainés de bas. Je prenais plaisir à les caresser, à les masser comme j’aurais pu le faire avec sa poitrine ou son sexe. Je ne pensais pas du tout avoir un comportement fétichiste. Du moins, pas encore. Je croyais que seul le côté esthétique de ses pieds m’attirait. Je les trouvais parfaits, adorables et émouvants ; des pieds fins qui donnaient une impression de grande fragilité avec les chevilles menues et délicates…