LA PROMENADE DES ANGLAIS
histoire Amateur posté le samedi 13 mars 2010 par Le niois
Un petit vent frais remonte la rue des Serruriers. Appuyée contre la balustrade, je surplombe le vieux Nice, quartier qui fourmille d’activités. Les gens s’y interpellent d’une rue à l’autre, les touristes déambulent au gré des magasins. Plus loin, on devine le brouhaha de la Promenade des Anglais. J’aime cette ville, ses couleurs chaudes, son atmosphère sucrée. L’air frais monte le long de mes jambes et me rafraîchit. Je frissonne quand un courant d’air coquin m’avertit que mon mec est entré. Je m’approche doucement. Elle est à la fenêtre et se penche pour regarder en bas. Dans le contre-jour, son corps se dessine magnifiquement : ses longues jambes sont nues et ses fesses se tendent vers moi. Je ne résiste pas à cet appel. Je m’approche doucement, m’agenouille derrière elle et pose mes mains sur ses jambes. Elle ne manifeste aucune surprise, comme si elle avait senti mon arrivée. Doucement mes mains remontent, entraînant avec elles la jupe, découvrant au fur et à mesure la peau satinée de sa croupe mise en valeur par le string noir. Je ne peux m’empêcher d’apprécier l’élasticité et la rondeur des deux globes jumeaux que j’écarte doucement. Lorsque le bout de ma langue se promène dans le sillon soyeux qui les sépare, elle ne peut s’empêcher de gémir et de se cambrer pour faciliter cette caresse qu’elle apprécie tant… Soudain, une voisine l’interpelle. La conversation s’engage avec cette verve qui caractérise les gens du Midi. Invisible du dehors, je continue ma progression. Je sens le renflement humide de son sexe sous mes doigts, encore protégé par le fragile morceau de tissu de son slip. Je masse délicatement ce fruit gorgé de désir. Ma langue rejoint mes doigts et écarte le string : je peux maintenant goûter l’humidité de ses lèvres intimes, débusquer son clitoris et le torturer délicatement. Sa respiration s’accélère, et lorsque deux de mes doigts s’enfoncent profondément en elle, ils ne rencontrent aucun obstacle, glissant facilement dans son vagin lubrifié… J’ai de plus en plus de mal à suivre ce que me raconte Madame Sliman. Ce qui se passe sous la balustrade me met dans tous mes états. Je mouille de plus en plus et j’ai du mal à résister à l’orgasme, surtout quand je sens une légère pression sur l’anneau serré de mon anus…



