LES QUAIS

histoire Jeune posté le lundi 13 avril 2015 par Agamemnon

Il m’est arrivé il y a quelques semaines une histoire assez incroyable. C’était un soir d’automne, il faisait doux et je me promenais sur les quais de ma ville. Je me sentais un peu seul, mais je me sentais bien dans cet endroit que j’adore. Après avoir marché une bonne heure, je me suis assis sur un banc et rapidement, un jeune homme m’a accosté. Je crains quelques instants que ce ne soit un dealer qui voulait me vendre sa daube, mais dès que je le vis de près, je me dis que je me trompais. C’était un Arabe, probablement, et il avait un superbe visage qui respirait tout sauf l’agressivité. Je le fixai sans la moindre gêne, ravi de cette apparition. Il y avait 99% de chances pour qu’il ne fasse que passer. Mais. Dieu sait pourquoi, il me regarda et s’assit à côté de moi sans même me demander mon avis. J’en profitai pour examiner son corps. Il était vraiment bien foutu, mince et sûrement assez musclé. Mais encore fallait-il que je lui plaise, moi, qui avait bien 10 ans de plus que lui et un début de bide à bière. J’engageai très vite la conversation. Sa voix était douce et claire. Je fixai les mouvements de ses lèvres et l’imaginais déjà en train de me tailler une bonne pipe. Ma queue surgissait hors de ma fermeture-éclair et il la saisissait de son poignait à la peau bronzée pour mieux la prendre en bouche. Il tournait sa langue autour de mon gland, ce qui me rendait fou de désir, puis enchaînait avec des mouvements toujours efficaces de va-et-vient et son habileté était telle que déjà je sentais le désir monter en moi et caressait ses cheveux courts pour l’inciter à y aller toujours plus franchement. Malheureusement, ce n’était que le fruit de mon imagination, et en réalité je l’écoutais me parler de ses études d’économie et faisais comme si ça m’intéressait, ce qui évidemment n’était pas le cas. Non, ce qui m’intéressait c’était de marcher avec lui jusqu’à la végétation qui se trouvait non loin de notre banc, histoire d’être à l’abris d’éventuels regards, puis de le pénétrer sauvagement. Je me voyais lui ôter sa chemise blanche, caresser son torse que j’imaginais fort musclé, avant de m’occuper de son cul bien ferme…