JE RÉALISE TOUS SES FANTASMES

histoire Lesbienne posté le dimanche 15 juin 2014 par Alexia

Cette histoire remonte à peine au tout début du mois de juin. J’ai 20 ans, je suis étudiante en Sciences économiques et, avec Barbara, une copine de la fac, nous avons révisé ensemble nos examens de fin d’années. Nous travaillions très tard, chaque soir, tantôt chez elle, tantôt chez moi. Un soir, nous étions assez fatiguées toutes les deux, après avoir bossé le cours consacré à l’histoire des faits économiques et sociaux. On a laissé tomber nos bouquins et on s’est installé devant la télé qui se trouvait face au lit du studio de Barbara. Elle s’est mise à zapper jusqu’à ce qu’on tombe sur les images d’un film porno. En riant. Barbara m’a proposé : - On regarde un peu ? Le film était plutôt cochon. Gros plans de sodomies profondes, double pénétration et même triple… Et au beau milieu, une scène lesbienne des plus torrides. C’est devant deux femmes blondes épilées entre les jambes, et qui se trouvaient en 69 au bord d’une piscine, épiées par le jardinier qui se masturbait, que Barbara m’a demandé avec une voix légèrement nouée si j’avais déjà fait ça avec une fille. Moi non mais visiblement, elle oui, et les images avaient l’air de l’exciter tout autant que moi. Elle a fini par se montrer plus directe avec moi et quand elle a approché ses lèvres des miennes, je n’ai pas esquissé le moindre mouvement de recul. À vrai dire, cela faisait longtemps que je rêvais d’une telle expérience même si j’avais toujours pris beaucoup de plaisir avec les garçons. Ensuite, tout est allé très vite et nous nous sommes désintéressé du film. Barbara a fait glisser ma jupe sur mes cuisses avant de me débarrasser de mon tee-shirt. Mon soutif a volé dans un coin de la pièce et elle s’est mise à caresser mes seins, à les lécher avant de descendre ma culotte jusqu’aux chevilles. J’avais l’impression de mouiller comme une vraie fontaine, les cuisses écartées, le sexe largement offert à ses doigts, je me laissais faire, haletante de plaisir. Quand elle a pris ma main pour la poser sur ses seins fermes, je ne savais pas encore si je serais capable de la faire jouir, je me sentais bien moins experte que dans les bras d’un garçon…