RÉALITÉ CAUCHEMARDESQUE

histoire Amateur posté le dimanche 12 janvier 2014 par Moustaches la crme

C’était deux charmants vieux messieurs. Ils venaient de me prendre en stop et m’avaient fait asseoir entre eux, histoire de m’avoir à l’ il. Je n’y ai vu aucun inconvénient puisque je suis assez costaude et que j’ai cru normal qu’ils veuillent prendre des précautions. De plus, le siège arrière de leur Citroën hors d’âge s’embarrassait de tant d’emplettes que je n’aurais pu m’y glisser de toute façon. J’essayai donc de me faire toute petite entre ses deux octogénaires babillards qui n’en finissaient plus de me bombarder de questions. «Les vieux messieurs ont sans doute besoin de distractions !» Me disais-je alors. Je répondais donc patiemment en les inondant de détails sur ma vie privée. Mes relations avec mon petit copain semblaient les intéresser plus que tout autre sujet et j’en conclus qu’ils avaient la fibre romantique. Ils s’appelaient Gustave et Théo et se prétendaient jumeaux. Seulement quelque chose ne collait pas. L’un était coiffé d’une tignasse de cheveux blancs immaculés et avait les yeux d’un bleu plutôt fade tandis que l’autre portait ce qui me semblait être une perruque de cheveux noirs et ondulés. Ses yeux, aussi noirs que sa pupille, laissaient percer quelque intention malicieuse. Je me sentis soudain embrassé par un étrange malaise. J’avais aussi la vague impression que l’on me transperçait l’épaule puis… Un trou noir ! Lorsque j’ouvris les yeux, nous roulions toujours en direction de Dijon en empruntant d’agréables petites routes rurales. Le printemps était magnifique de verdure et de boutons naissants et je m’aperçus, à un bruit de succion, que ma chatte, totalement mouillée et nue, était l’objet d’une attention toute particulière. Théo, le pépé aux cheveux noirs, faisait la fête à mon sexe en le suçant goulûment. Comme je ne parvenais pas à réagir normalement et que mon corps me brûlait ardemment, je ne vis aucun problème à me laisser dorloter de la sorte. Sa bouche me comblait, tiède et abondamment humide, je ne m’autorisais aucun mouvement tant j’étais paralysé par le plaisir. La main de Gustave me flattait tendrement la cuisse comme on caresse un bon chien pour le remercier de sa collaboration chez le vétérinaire. Je n’arrivais pas à sortir le brouillard de ma tête, tout restait vaporeux autour de moi et je crois que nous fîmes une légère embardée…