RENCONTRE PRÉMÉDITÉE

histoire Amateur posté le samedi 31 janvier 2015 par Romantica

Tu avais pris un moyen détourné pour pouvoir me connaître plus intimement. Je devais sortir avec ma soeur, ce soir-là et comme tu la connaissais tu lui as simplement demandé où nous irions. Tu lui avais révélé que je te plaisais et que tu désirais me rencontrer. Mais elles’était bien gardée de m’en parler, bien sûr, car elle voulait m’en faire la surprise. Nous nous retrouvons doncelle et moi, dans un endroit que nous fréquentons assez souvent. On se sent très à l’aise dans un endroit que l’onconnaît bien. Nous sortons assez fréquemment toutes les deux depuis que je suis divorcée. Nous aimons aller danser et rencontrer des gens, entendre la musique sur une piste de danse me fait vibrer. Nous sommes là depuis quelques minutes déjà quand tout à coup je te vois arriver. C’est à ce moment que j’aicompris la manigance qui s’est tramée dans mon dos. Tu étais venu chez moi une fois avec elle et je t’avais bienremarqué. J’avais aperçu les coups d’oeil furtifs que tu lançais dans ma direction et aussi je sentais ton regardsur moi lorsque je montais l’escalier et que tu te trouvais juste derrière moi. Voilà donc que tu te retrouves près de moi, comme il y a beaucoup de monde je suis bousculée contre toi. Ton sourire en dit long sur les pensées qui t’habitent à ce moment-là Tu m’invites à danser pour mieux apprécier mon corps quibouge devant tes yeux qui ne veulent rien perdre du spectacle qui s’offre à eux. Par la suite nous discutons et nous flirtons aussi, tu as tellement de charme difficile de te résister. Tu m’invites pour un slow et je sens ton corps chaud contre moi, je dois avouer que ça me trouble, je sens une chaleur m’envahir. La soirée est maintenant terminée et nous rentrons chacun chez soi. Je n’ai jamais vu que tu me suivais avec tavoiture et dès que je suis entrée dans le hall, tu m’as rejoint. Tu as prétexté avoir besoin d’allumettes alors que tu sais très bien que je ne fume pas. J’ai fait semblant de croire à ton manège et je t’ai laissé me suivre à monappartement. Aussitôt que la porte fût refermée, tu t’es empressé de m’embrasser passionnément…